Samuel S. Vigné, ouvrier du Seigneur dans la vérité, aux saints qui sont en Christ-Jésus et qui ont part à la parole de vie sur le fondement des apôtres. L’unité de l’Esprit est dans la vérité. C’est pourquoi il me semble opportun d’avertir les frères des choses qui ont été décidées. Vous pouvez toujours relire le jugement prononcé à l’égard de la division.

Ce n’est pas qu’une majorité des saints liront cette lettre aux Eglises, où qu’un reste recevra le jugement du Seigneur par Son serviteur. Seulement, je pratique la justice de Dieu en honorant les sentiments de Jésus, et je La confesse afin de défendre l’unité de l’Esprit en vérité. Car voici, Il m’a mandaté et conduit en Elle, ce qu’Il fera encore. Sachant que l’unité n’est pas avec la tolérance de l’injustice, mais avec un jugement unanime contre l’iniquité.

Si vous avez lu « le jugement du croyant infidèle » dans mon livre « La Vision de l’Âge », alors vous savez par quel chemin passe ce jugement. Ce n’est pas par haine mais par amour, ce n’est pas selon la chair mais à cause de la justice que les frères exécutent la sentence. Car l’offense faite aux frères retombe sur Christ qui rend un juste jugement. Et c’est la décision prise dans le ciel qu’ils déclarent sur la terre.

Les Eglises de Martinique, et même celle de ma propre localité, n’ont pas l’unité dans la vérité mais l’œuvre infructueuse des ténèbres qui consiste en groupes sectaires. Or, je voudrais que tous obéissent par un zèle pour la justice, à cause de l’amour de Dieu et des frères.

J’apprends que celui que le jugement divin à séparer de la communion de l’Eglise est toléré au milieu des saints. Sans doute que tous ceux qui sont dur sont passage ne connaissent pas son péché. C’est la raison pour laquelle des lettres de recommandation sont nécessaires pour recevoir quel qu’individu dans la communion de l’Eglise. Sachant que la seule présence du levain réprouvé suffit à corrompre toute communion pour en faire un témoignage d’injustice.

Lorsqu’un tel jugement est prononcé sur quiconque, ceux qui L’ignorent participent au péché avec lui. Ce n’est pas ce que je veux pour les frères. Et j’ajoute que ce n’est pas ce que je veux pour le frère pécheur qui ne devrait plus être considéré comme tel. Car l’échappatoire que constituent la communion injuste des saints annulent la discipline salutaire. En effet, comment fera-t-il pour reconnaitre la gravité de son comportement s’il pense contourner le jugement ?

Il a offensé les frères en plusieurs occasions, méprisé leur longanimité en niant toute culpabilité le jour où il révéla aussi faire semblant de croire. Encore une fois, je vous invite à lire la lettre de communion du jugement, particulièrement si vous êtes de l’Eglise à Fort-de-France ou en relation avec lui.

Quelques mois après le jugement devant son orgueil, j’étais rempli d’amour et de compassion. Je disais au Père savoir combien le péché du frère était grand, mais que s’il était possible qu’Il le fasse revenir dans la communion, repentant. Il fallait qu’il se repente car c’est non seulement le but de la discipline, mais un pardon sans repentance est une tolérance au péché. J’étais si persuadé de la force de cette prière devant Dieu que je veillais sa visite par le treillis, à la fois craintif au souvenir de sa méchanceté et désireux de voir la gloire de Dieu.

Cela faisait environ six mois que je ne l’avais pas vu et que nous n’avions pas été en contact. Je savais qu’il était retourné à ses anciennes œuvres, hypocritement, pour éviter la peine du jugement par une consolation charnelle. Pourtant, j’étais prêt à le recevoir comme avant quand il essuyait la haine et que je le consolais dans l’amour de Dieu. Mais lorsqu’il m’appela, deux jours après ma prière d’intercessions supplicatoires, c’était en niant que tout problème n’est jamais eu lieu. Comme si mes blessures, les souffrances des frères et la tristesse de Christ ne le concernaient pas, comme cela ne le touchait aucunement. Il faisait une démonstration des ténèbres par contraste évident avec la lumière que je tentais d’imposer à sa conscience. Et le même jour, il attribuait ma colère à une autre offense qu’il minimisait dans l’intimité d’un autre péché grossier.

J’ai éprouvé un grand panel de sacrifice à son égard, et c’est ainsi que Dieu est glorifié. Il me disait que j’étais un bon pasteur pour lui, selon ses propres termes. Il confessait que j’avais la parole de la vérité, une patience de l’amour pour lui, car sans cela je l’aurais abandonné. L’Esprit le reprenait dans le secret, confirmant toute mon ministère durant un an et demi. Pourtant, il me dit qu’il ne croyait pas à la parole de Dieu que j’enseignais, et qu’il n’avait jamais dit qu’il était consacré. Il me disait souvent qu’il comprendrait que je ne le crois plus lorsqu’il confessait « ses » repentances, car il n’avait pas les fruits qui y correspondent.

Devrais-je révéler ses mauvaises œuvres au risque de la diaboliser ? Ce n’est pas dans l’amour que je le ferais. Mais je préviens les frères qui aiment Dieu, un peu de levain fait lever toute la pâte.

Grâce et paix en ceux qui sont unis dans la vérité, et miséricorde sur l’Eglise de Dieu, Amen.

 

Ps : Dans « Un jour de jugement », vous trouverez entre autres le nom du frère excommunié de la communion de l’Eglise de Dieu. De plus, vous avez un autre teste à propos : « Une anecdote salutaire », au cas où. En effet, il est probable que vous n’y ayez pas accès à certains contenus sans mot de passe. Dans ce cas, et si cela vous intéresse, consulter Accès privilégiés dans la page infos du site.