Pour la satisfaction de la chair, sans la vision céleste.

Dieu a établi Son Eglise avec des ministres et d’autres choses conformes à Sa volonté. Mais les hommes leur ont substituer leur propre gouvernement impie. Leurs pensées sont aussi vieilles que Babylone, et leurs méthodes sont une mimétique des nations. Voilà pourquoi je fais un parallèle éloquent.

Dieu a établi Son Eglise avec un ensemble de caractéristiques impératives qui s’appelle « le fondement des apôtres ».

D’abord, Il ordonne que Son Eglise soit représentée en une seule administration par ville des saints. Lorsque nous lisons le Nouveau Testament, cela est évident pour qui sait observer. Il est chaque fois mentionné l’église à « telle ville » ou « telle ville », et les églises de telle région, qui se compose de plusieurs villes. Il n’y aucun doute, sinon que des inventions. Et n’allez pas croire que quiconque puisse balayer le fondement des apôtres approuvé par l’Esprit de vérité, ou le modifier à sa propre sauce impie.

Ensuite disais-je déjà, le Seigneur a établi Ses ministres et a révélé les fonctions de chacun. Mais les hommes ont décidé d’agir autrement pour diverses raisons issues de la chair. Ils ont inventé des fonctions par lesquelles ils rendent compte à l’Etat ou à d’autres organismes ; des fonctions comme trésoriers et secrétaires. Ils ne développent pas leurs assemblées par la grâce de Dieu, car ils ont non seulement abandonné leur véritable appel, mais ils n’ont pas confiance en Dieu dans Son œuvre.

Qui sont ces hommes ? Certains sont des faux frères manipulant une communauté apostat*. D’autres sont des ministres rebelles, devenus incompétents qui fédèrent et maintiennent une majorité de croyants dans la médiocrité spirituelle, au mieux.

Dans l’analogie des royaumes et des nations humaines, le Seigneur Jésus serait un roi ou un président. Les ministres rebelles, eux, seraient des parties politiques avec des divergences. Ils ne sont pas à la tête du royaume de Dieu, mais cela ne les empêche pas de fédérer afin d’influencer certains par leurs visions charnelles. Ils empruntent quelques codes populaires pour se crédibiliser auprès de plusieurs qui les suivent, même s’ils sont grandement limités. Ce sont des citoyens divisés qui freinent le programme de la Tête à cause des sectes politique (ou écoles d’opinions).

C’est ce que sont les dénominations protestantes, des sectes dirigés par des ministres rebelles à la vérité. S’ils étaient soumis, ils respecteraient le fondement éternel des apôtres.

Une dénomination n’est pas une église, car une Eglise de Dieu 1) n’est pas un lieu, mais l’ensemble des saints dans une ville ; 2) n’est pas administrée à plus petite échelle qu’une ville, ni au-delà ; 3) n’est jamais dirigé par un pasteur et docteur, ni par un ouvrier (apôtre), mais exclusivement par des anciens. 4) Elle ne collecte pas de dîmes, seulement des offrandes volontaires à dessein ; 5) ne s’enregistre officiellement (en préfecture par exemple) sous aucun prétexte, et n’est soumise à aucun organisme terrestre ; 6) elle n’est pas composée de personne de différentes localités (villes) ; 7) elle ne fait de propagande sous aucune forme. 8) Une église n’est pas une œuvre, contrairement aux missions, or c’est ce que sont les dénominations : des œuvres humaines.

L’Eglise est l’œuvre de Dieu : Elle est donc parfaite dans les Ecritures. Il n’a laissé aucune place à l’innovation : tout est prévu et immuable. Nous devons simplement nous conformer à l’ordre divin. Sachant que toute substitution est une expression impie de la chair que Dieu rejette absolument. L’Eglise n’a pas besoin de méthodes humaine pour exister ou pour se maintenir. Pareille prétention est un signe flagrant d’incrédulité.

Auparavant, au temps de la réforme, la maison de Dieu était dans un processus. Il pouvait alors considérer la gloire émergeante comme une bonne chose. Mais plus tard, alors que les divisions se multiplient, Il ne peut accepter le frein des rebelles et des incrédules parmi le peuple.

Aujourd’hui, le peuple de Dieu à toute connaissance dans les Ecritures et une pleine intelligence dans le recouvrement du courant de l’Esprit. Le Seigneur suscite des serviteurs spéciaux qui ont la puissance de la vie et l’intelligence de la vérité, afin de recouvrer Son peuple. Ceux qui n’obéissent pas à la révélation qu’ils portent perdront la couronne de justice promise aux vainqueurs de l’âge.

Dans ce message, nous parlons du fondement des apôtres dans l’expression de l’ordre divin. Respecter cette organisation du royaume de Dieu, c’est constituer un vase capable d’exprimer toute la sagesse divine. Ce n’est pas suffisant en soi, mais c’est un fondement incontournable vers l’économie de Dieu.

Il y a des différences très claires entre l’œuvre et les Eglises locales. La première est la responsabilité des ouvriers (les apôtres) et de leurs collaborateurs. Une mission est une association d’ouvriers qui travailleront tous en dehors de leur propre localité.

Le terme mission n’est pas scripturaire, mais l’essentiel est sa conformité structurelle et fonctionnelle. En général, les ouvriers ou missionnaires se déplacent à plusieurs plutôt que seuls. Ils sont forcément issus des enseignants ou des prophètes. S’ils sont mis à part et envoyés par le Saint-Esprit, il devienne dès lors apôtres, des ouvriers du Seigneur avec une mission.

Les églises locales scripturaire, par contre, ne compte aucun apôtre (ou ouvrier du Seigneur). Les enseignants et les prophètes qui sont dans leur propre localité n’y sont pas en tant qu’ouvrier du Seigneur. Comment dire qu’ils sont apôtres (ou envoyés), quand ils agissent envers les frères locaux. Lorsqu’ils servent auprès des saints de leur propre localité, ils ne sont que pasteurs et enseignants ou prophètes.

Déjà, les ouvriers ne devraient exiger aucune contribution des églises, par même leurs lieux de réunions. Si elles les soutiennent, alors tant mieux pour la gloire de Dieu. Néanmoins, l’œuvre est de la seule responsabilité des envoyés dans la mission du Seigneur. Et il doit y avoir une séparation claire, comme l’a Dieu l’ordonné dans Sa sagesse.

L’œuvre est accompagnée par un financement propre ou par le soutien volontaire des croyants. En effet, la dignité exige que nous ne prenions rien des incroyants spécifiquement pour l’œuvre. Mais ces hommes ou femmes dépouillent des saints. Ils réduisent le peuple de la Nouvelle Alliance en les réduisant en esclave de la loi pour un salaire et le financement de leurs visions charnelles.

Une des fonctions des apôtres est souvent l’évangélisation, c’est-à-dire la prédication de l’Evangile pour la conversion des hommes naturels. Ils devront aussi établir les églises locales, s’il n’y en pas dans quelque ville évangélisée. Vis-à-vis des nouveaux convertis, le baptême et l’imposition des mains sont leur limite d’action. Ils doivent confier les fruits aux anciens locaux qui les intègreront à la vie d’église.

La fonction associée aux ouvriers du Seigneur est l’édification des saints en rappelant le fondement des apôtres et corrigeant des déviances. Non seulement cela, mais certains peuvent être appelés en serviteur spéciaux dans l’âge. C’est ce que sont notamment les ministères de vie, comme le mien dans le Seigneur.

Les dénominations sont presque toujours dirigées par des ouvriers désobéissants. Ceux-là se sont précipités avant d’apprendre, ou plutôt parce qu’ils ont été enseignés dans l’erreur. Ils sont partis pour évangéliser, mais leur mandat spirituel pour établir les églises a été détourné par la corruption de la chair. Ils ont gardé les fruits qui revenaient à l’église locale, et leur imposent maintenant un contrôle contre l’ordre divin et le courant de l’Esprit. Que le Seigneur force les portes de la rébellion ! Amen.

Le fondement des apôtres limite tous les saints à leur propre localité pour la communion fraternelle. Bien sûr, les saints sont libres de se contacter les uns les autres où qu’ils soient. Mais l’administration des anciens, les enseignements des frères doués et la soumission à une seule assemblée locale sont des points impératifs.
En négligeant ces éléments du fondement des apôtres, nous permettons des brèches pour la corruption.

C’est ce manque de discipline qui a causé le déclin de l’Eglise dans le monde. Parce qu’un mauvais frère exclu de la communion peut éviter le châtiment en se réfugiant ailleurs. Mais nous apprenons que les premiers apôtres avaient imposé des lettres de recommandation qui devaient venir des églises d’où sortaient les visiteurs. Cette génération a échoué à protéger la vie d’église.

C’est le rôle des ouvriers de rappeler ces choses, et c’est la responsabilité des localités de l’appliquer, sous la conduite des anciens.

Certains demanderont : pourquoi en sommes-nous là ? Eh bien, en plus des raisons évoquées plus haut, nous avons la passivité des saints. Ceux qui suivent les hérétiques dans l’erreur sont à plaindre, mais ils ont une responsabilité. C’est par paresse et ignorance, ne cherchant ni la vérité, ni la conformité de la justice, que les saints restent enracinés dans le piège.

La plupart d’entre les dirigeants des dénominations protestantes n’ont pas d’intention malveillante au début. Mais que direz-vous de Pierre, le disciple du Seigneur, quand il dit : A Dieu ne plaire (c’est-à-dire « ne te laisse pas mourir ») ? C’est une manifestation de la chair, une affection personnelle et impie que le Seigneur reçoit comme une tentation du Malin. Jésus savait que cela détruirait l’œuvre de Dieu : nous serions tous perdus, irrémédiablement. Ces rebelles à ordre divin sont séduits pareillement par le tentateur, et ils persévèrent dans l’erreur d’où il n’est pas aisé de les ramener au bon sens spirituel.

C’est parce qu’ils manquent gravement de confiance en Dieu qui opèrent tout en tous que les ouvriers d’enorgueillissent ainsi. Ils ne comprennent pas que c’est l’insoumission au fondement scripturaire qui est à l’origine de tous les problèmes. Alors ils pensent présenter l’œuvre qui incombe pourtant à Dieu, sous un jour glorieux. Malheureusement, ce n’est pas la voie de la justice, seulement une secte de plus produit des visions de la chair.

Tous les saints résidents officiellement hors d’une certaine ville devraient exclusivement se réunir avec les frères de leur propre localité soumis aux anciens. Ils doivent recevoir les ouvriers du Seigneur, ceux qui sont recommander dans le Seigneur, mais ne jamais les considérer comme leur dirigeant devant Dieu. S’il faut obéir, c’est au Seigneur que nous appartenons éternellement, Amen.

A Dieu soit la gloire par Jésus-Christ notre Seigneur. Que la lumière de l’Evangile qui révèle la gloire de Dieu brille sur la face des serviteurs de Christ, Amen.

Je vous conseille aussi de lire « La nouvelle règne de doctrine » et « Les dénominations du christianisme« , deux des premiers messages publiés sur lenouvelhomme.org.