Adultère : nom ou caractère de celui ou celle qui a une relation inadéquate avec un(e) autre hors alliance alors que l’un d’eux est lié.

Amour : c’est la nature de Dieu, Son mobile et Sa gloire ; Dans le croyant c’est ce qui permet à la foi d’être utile au service en supportant les difficultés, c’est l’explication des œuvres de la vie divine, source des bonnes œuvres. C’est à cause de lui que le fruit de l’Esprit, le règne de Dieu, peut s’exprimer au-delà des intérêts propres pour rechercher la volonté de Dieu. Avoir un cœur pur va de pair avec l’amour de Christ parce l’amour est l’expression de Sa nature profonde et complète ; or, le but de Dieu est de nous transformer à l’image de Son Fils : plus nous sommes renouvelés (purgés et approvisionnés) par l’Esprit de Christ, et plus nous aimons par Sa vie qui commande aussi toute notre marche chrétienne.

Apôtre : signifie « envoyé » ; c’est un serviteur extra-local représentant le Corps et une des quatre catégories de ministères. On peut discerner deux type d’apôtre du Seigneur : (1) ceux dont la mission est de prêcher l’Évangile, comme le ferait un évangéliste en baptisant aussi, bien que cela ne soit pas son rôle premier et d’établir des églises locales dans les villes où il accomplit sa mission, s’il n’y en a pas sur le fondement du Corps. Il doit aussi établir des anciens. (2) Il y a des apôtres que l’on appelle aussi des ouvriers du Seigneur qui sont appelés spécialement à une œuvre extra-locale ; sachant qu’un apôtre n’est à ce titre qu’extra-local, il est issu des catégories des prophètes et, des pasteurs et enseignants. Il est pourvu d’autorité selon la volonté de Dieu, mais ne peut jamais aller au-delà ; d’ailleurs, un vrai apôtre doit ressentir la contrainte de l’Esprit du Seigneur dans son œuvre.

Chérubin : créature angélique symbole de l’autorité et de la puissance créatrice.

Communion : communication, relation ; la communion peut être est aussi une adoration puisqu’à cette occasion il y a une plus ou moins grande intimité.

Croix : l’instrument de mort contre la corruption de l’ancienne création. C’est la puissance de la mort de Christ par laquelle Il a détruit (rendu impuissant) « celui qui avait la puissance de la mort », c’est-à-dire le diable. A cause de la grâce qu’elle permet, les saints qui ont la vision céleste recherchent la communion des souffrances de Christ, afin donc, que l’approvisionnement de vie abonde pour Son économie à l’Église. En effet, la grâce qu’obtient celui qui travail à cette économie et est la vie pour le Corps. L’application de la croix est une opération du Saint-Esprit que l’on appelle « la discipline du Saint-Esprit », Esprit qui nous éprouve à cause de la révélation et de la vision céleste. Notre foi, agissante par l’amour de Christ, peut alors faire se multiplier l’approvisionnement de Christ selon le plan éternel de Dieu qui nous rachète de la corruption et achève Son économie de gloire en gloire.

Diable : accusateur, calomniateur.

Divin : qui est de Dieu ; tout ce qui vient de Dieu est substantiel. Sa justice est Sa gloire, Elle est Lui-même, Elle est divine.

Économe : c’est simplement celui à qui Dieu donne la charge de dispenser les richesses de Sa gloire, Christ.

Économie de Dieu : « loi de la famille ou de la maisonnée », c’est le plan de dispensation de toutes les richesses de la plénitude de Dieu pour une gloire complète par la formation de l’Église glorieuse dont le parachèvement est la Nouvelle Jérusalem, Son plan éternel.

Église : vient du grec qui signifie « assemblée des appelés à sortir » ; appelés à sortir du monde bien évidemment ? C’est le chef-d’œuvre de Dieu par la sanctification des hommes pour former une famille royale de prêtres divins à l’image de Christ, leur Seigneur et le premier d’entre eux. L’Église est aussi le Corps de Christ dont chaque membre est objectivement sous Son autorité, car Il est Sa Tête pour l’approvisionnement de tout ce qu’Il est en piété, afin que Son Corps exprime Son caractère seul par Son onction (Esprit). Maintenant, faut faire une différence entre l’Église et l’église locale : la première englobe les croyants de toutes les générations qu’ils soient vivants ou dans le séjour des morts d’Abraham. L’église locale est par contre est tous les croyants d’une ville ou d’une commune, ni plus, ni moins.

Évangéliste : une des quatre catégories de ministères ; serviteur de Dieu dont la base du service consiste à amener les hommes à la foi de Christ par la prédication de l’Évangile. Il est tout aussi qualifié pour les baptiser car sa fonction est de conduire les hommes hors du monde vers Dieu ; or, c’est la signification du baptême.

Évangile : c’est la saine doctrine ; toute l’explication du mystère de Dieu pour mener à bien Son économie.

Foi : on distingue les choses auxquelles nous croyons, et la confiance en Dieu. Possession de la réalité invisible, du mystère de Dieu, en la révélation et/ou en expérience de Christ. C’est une mesure de Christ, une mesure de la grâce, c’est la vie spirituelle du croyant, sa fermeté et ce qui est tangible de Lui jusqu’à maintenant, en esprit, sans prétention ; l’édification consiste à approvisionner les saints par la parole de l’Esprit de vie, afin d’augmenter la foi. Tout autre moyen sera un travail impie sans substance spirituelle.

Gloire : expression, manifestation ; Christ est la gloire de Dieu, par exemple.

Grâce : « approvisionnement de vie » ; recevoir la grâce, c’est avoir une formation du contenu du mystère de Dieu, c’est-à-dire de Christ. Cette formation du mystère est la Foi. La grâce est le moyen par lequel l’Esprit réalise l’économie de Dieu et donc nous dispense les richesses de Christ.

Idolâtrie : c’est plus que l’adoration d’idoles ; Les convoitises et l’orgueil basé sur les possessions sont aussi de l’idolâtrie. C’est ce que les Écritures appellent la fornication (spirituelle).

Idole : objet impie d’adoration.

Impie : étranger à la vie divine.

Justice : quand elle est de Dieu : bien ; expression de bonnes œuvres, de la volonté de Dieu ; tout ce qui est en Dieu. Quand elle est humaine se sont des œuvres mortes.

Justification : c’est à chaque fois la rémunération de la foi dans les promesses de Dieu ; or, c’est en Jésus-Christ qu’est le « oui » comme dit l’apôtre Paul. Seulement, la foi est la réponse qui justifie Sa fidélité par Sa grâce envers nous. Quand nous recevons le message de l’Évangile au début, nous sommes justifiés en croyant en la puissance qui a ramenée Jésus-Christ d’entre les morts, afin d’être participant de la vie éternelle. C’est la première étape du processus de sanctification avant le baptême par lequel on s’y engage pour être transformé à Sa ressemblance.

Mort : séparation ou absence de vie ; lorsque que l’on parle d’un corps de mort, il s’agit de l’absence de l’expression de Christ dans l’homme, ce cernier ne peut alors que produire des œuvres mortes, c’est-à-dire qui n’ont pas leur source dans la vie de Dieu. La mort est donc la source de toute défaite, de la peur, des maladies, du péché, de la corruption, des souffrances, du stresse, de la confusion, etc. Bien entendu, elle est aussi la fin de la chair, de son chemin dans le corps. Lorsque Jésus-Christ dit « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne », Il nous met en garde contre la mort éternelle. Cette mort est la mort de l’âme capable de faire périr la mort elle-même. C’est le sort qui attend Satan, l’antichrist, son faux prophète et tous ceux qui se sont rebellés avec lui, c’est aussi celui des incroyants qui seront ressuscités des morts (car cette mort est temporaire) pour aller à la mort éternelle dans le lac de feu et de souffre, là où est la place du diable.

Nicolaïte : composé de deux termes grec l’un signifiant « conquérir » et l’autre « gens commun » / le nicolaïsme est une doctrine d’instauration monarchique ou oligarchique d’une classe obstruant le règne de Christ à l’assemblée et usurpant la Tête à l’Église, Cette dernière formée en réalité pour être Son Corps dont chaque membre est sous Son autorité pour être édifier selon l’opération de chacun dans les limite de son service. C’est un courant de la vision babylonienne, la corruption religieuse, conservée au sortir de l’église catholique romaine après la réforme ; système papal et pastoral des hiérarchies à l’Église.

Parole de Dieu : c’est le véhicule de la réalité pour la révélation de Christ, mais en ce sens, et l’Écriture le confirme, l’Esprit est aussi la parole de Dieu : Il est la substance de la parole car c’est Lui qui nous conduit dans toute la réalité. La parole est le vecteur de la grâce de Dieu qui peut nous parvenir si nous manquons de discernement spirituel pour comprendre l’onction intérieur, le mouvement de l’Esprit dans notre esprit. Pour ceux qui ont ce discernement, la parole est un moyen efficace pour sonder le mystère de Dieu avec beaucoup plus de profondeur. C’est souvent la particularité des économes. La parole de Dieu est la parole de vie pour former les domaines de la vie divine dans le cœur du croyant : ce sont l’Espérance, l’Amour et la Foi avec l’Esprit qui sont toute la gloire pieuse de Christ.

Pasteur et enseignant : ils font tous les deux partie de la même catégories car ils ont des dons similaires ; seulement, leurs vocations étant différentes, l’un, le pasteur fonctionne dans la perspective première d’apporter des soins aux croyants, tandis que l’enseignant sonde l’Évangile pour amener avant tout une vision de l’économie de Dieu ; l’un comme l’autre sont tout de même capables d’assumer les deux fonctions, même si c’est de manière parfois très limité. Quand les pasteurs s’attellent à paître l’église avec des soins particuliers, les enseignants, des bergers beaucoup plus incisifs, chercheront surtout leur perfectionnement comme des économes faisant peut-être parfois fi des soins au bénéfice d’une grâce profonde des richesses de la gloire de Dieu. Les deux sont indispensable à l’église local, car sans les pasteurs, les saints plus faibles pourraient succomber à la négligence ; quant à l’enseignant ; il pourra être appelé à l’œuvre si c’est la volonté du Seigneur, tandis que la vocation pastoral de cantonne à l’église locale, ce qui à notre époque n’est pas très respecté et fait beaucoup de mal à l’Église de Dieu.

Piété : l’expression divine dans une image (un corps) par la communion. Christ est le mystère de la piété, le mystère de Dieu ; l’Église est le mystère de Christ puisqu’Elle est Son expression dans un Corps, en nous-mêmes.

Prophète : c’est l’une des quatre catégories de ministères ; il est local, mais peut devenir extra-local si le Seigneur l’appel à l’œuvre ou l’envoie tout simplement ailleurs à l’occasion. Comme tous les autres ministères, il sert au perfectionnement des saints, mais au moyen par des prophéties : des encouragements, des prédictions et des messages de la part de Dieu.

Recouvrement : le courant d’inversion du déclin qui consiste à restaurer les « choses perdues » de l’Évangile. Certains serviteurs du Seigneur depuis Martin Luther au quinzième siècle ont conduit cette restauration de la doctrine dans le courant de l’Esprit. Mais ce recouvrement, même s’il est dans le monde et a produit des églises locales totalement recouvrées à la saine doctrine, laisse une grande diversité de nuances « protestantes » inachevées, qui sont autant de dénominations différentes et des divisions incalculables.

Rédemption : « rachat » ; c’est le sauvetage de Christ pour les hommes dans la corruption. Elle est initiée par la nouvelle naissance et s’achève par la glorification de nos corps mortels par l’approvisionnement complet de la mesure du don de Christ.

Repentance : changement (d’idées, de conceptions ou de comportement).

Royaume de Dieu : « royaume de Dieu » et « royaume des cieux » ; les deux termes sont valables car Dieu n’est pas divisé, alors un territoire qui n’est pas les cieux mais où Dieu règne est tout de même Son royaume. Lorsque nous sommes éclairés sur l’œuvre, on se rend compte que l’on parle de royaume de Dieu sans nécessairement parler de perfection, comme dans certaines paraboles ou dans certaines prédications ; parce que le royaume de Dieu est dans le processus qui conduit à l’établissement du royaume des cieux qui est parfait, c’est le chantier de l’Église dans tous ses aspects, même dans le déclin ; c’est pourquoi le Seigneur dit souvent dans les Évangiles (les livres) : « le royaume des cieux est semblable à , que son discours soit positif où non concernant l’avenir de l’Église. Christ est le royaume de Dieu où le règne de Dieu est parfait et Son Esprit parfait est à l’Église ; le royaume de Dieu est rendu évident par le fruit de l’Esprit qui est une grâce. Pour finir, lorsque l’on parle de l’âge à venir c’est aussi le royaume de Dieu, il s’agit en fait de l’établissement du royaume millénaire avec Christ et les saints qui sont vainqueurs dans l’âge présent.

Sanctification : « mise à part pour un usage sacré » ; c’est l’opération de la séparation des choses impies au profit des choses saintes. C’est l’œuvre du Saint-Esprit pour la grâce de Dieu. Cela passe par la grâce de croire (la révélation) et la grâce de souffrir pour la vision (croix), pour faire l’expérience de la vie jusqu’à ce qu’Elle (la grâce) soit complète, jusqu’à la glorification du corps mortel.

Satan : signifie « adversaire » ; c’est chérubin déchu, devenu Satan parce qu’il s’est
opposé à Dieu, mais sa fin est écrite.

Vie : origine de toute l’expression d’un mystère ; un animal a une vie, de là-même elle tient son caractère. Il en est de même pour toute créature. Leur image respective (leur corps) est créé par Dieu souverainement pour correspondre à chaque vie. L’homme est crée pour être une expression divine, mais Satan qui s’estimait digne d’être Dieu trouve le moyen de s’exprime dans l’homme à cause de sa vie désobéissante et impie. Par la nouvelle naissance nous recevons Christ comme vie en arrhes de Esprit jusqu’à Son complet approvisionnement par la sanctification. Cette vie de Dieu est la source de toute Son expression, c’est d’Elle qu’il est souvent fait mention comme « la vie éternelle ». En effet, Elle est éternelle ; c’est l’aspect le plus souvent mis en avant, mais Elle est aussi incréée, humble, juste, sainte, patiente, aimant, miséricordieuse, longanime, joyeuse, paisible, zélé, forte, fidèle, douce etc.

Vision : (1) Une scène que l’on observe et qui expose un mystère (2) la compréhension globale d’un mystère ; (3) l’adhésion à un mystère qui n’est pas forcément compris, mais qui inspire des réactions positives ou négatives selon les interactions, courant de pensée. Il y a une multitude de mystères plus ou moins importants, mais deux ont l’adhésion des hommes : la vision céleste et la vision babylonienne. La première est l’appel que reçoit une personne qui vient à croire pour une vocation du Corps de Christ. Ici, il doit s’agir normalement des saints, mais beaucoup sont aveuglés étant entre deux eaux, victimes du déclin apostat. La deuxième est la vision babylonienne qui a deux aspects : une religieuse, la corruption de la saine doctrine avantageant la chair, la fornication spirituelle ; et une matériel, les convoitises et l’orgueil des possessions, l’amour pour le monde et des choses du monde.

Zèle : ferveur dans la quête de la justice et de la vérité ; lorsqu’il est spirituel, il produit le fruit de la lumière : toute sorte de bonté, de justice et de vérité.