Car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus-Christ (1 Corinthiens 3:11)

Dans mes deux premiers livres, j’évoque déjà les dénominations du christianisme, alors cela n’étonnera pas ceux qui connaissent mon ministère.

Ce sujet reviendra toujours à cause du dommage qu’il représente à l’Eglise. Aussi, ce message sera plus long que les autres.

« Je vous exhorte, frères, par le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, à tenir tous un même langage, et à ne point avoir de divisions parmi vous, mais à être parfaitement unis dans un même esprit et dans un même sentiment. Car, mes frères, j’ai appris à votre sujet, par les gens de Chloé, qu’il y a des disputes au milieu de vous. Je veux dire que chacun de vous parle ainsi : Moi, je suis de Paul ! et moi, d’Apollos ! et moi, de Céphas ! et moi, de Christ ! Christ est-il divisé ? Paul a-t-il été crucifié pour vous, ou est-ce au nom de Paul que vous avez été baptisés ? Je rends grâces à Dieu de ce que je n’ai baptisé aucun de vous, excepté Crispus et Gaïus, afin que personne ne dise que vous avez été baptisés en mon nom » [1 Corinthiens 1 :10-15].

La seule division que Dieu a ordonnée est selon la sagesse, mais les hommes sans crainte ont déplacé les bornes. Il a désigné une ville comme limite locale pour chaque église, et cela pour des raisons d’ordre divin et économique. Les vases de gloire devaient tous s’établir sur le fondement scripturaire.

Le passage biblique plus haut montre les tendances qui aujourd’hui non plus de frein. Après la réforme dans « l’église » catholique, le diable ne voulait pas permettre une totale restauration. Mais les hommes étaient loin d’avoir recouvrés toute la vérité.

Comme ses ruses sont pour la chair, il ne lui était pas difficile de s’en prendre à la multitude charnelle. Si à l’époque des premiers apôtres, sous la surveillance d’anciens, il y avait cette débâcle, ce n’est pas étonnant aujourd’hui. Près de deux mille ans plus tard, nous avons beaucoup moins de crainte.

Si vous lisez mes livres, vous en saurez plus sur la conjoncture qui conduit aux dénominations.
Lorsque nous sommes baptisés, nous sommes placés sur un fondement commun et unique. Les frères et sœurs avec qui nous devons communier sont surtout ceux de notre localité. Si nos liens charnels, et nos raisons personnelles nous séparent d’eux, n’est-ce pas un parti-pris ?

C’est ce que sont les dénominations : des sectes, des partis-pris et des écoles d’opinion. C’est l’incarnation assumée des divisions au sein du peuple saint.

Comme Paul, cela m’apparait de manière évidente, que nous n’avons pas un même langage, ni un même sentiment. La multitude est charnelle, et elle semble l’ignorer, préférant même faire l’autruche pour ne pas entendre la vérité.

« Mais l’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons » [1 Timothée 4 :1].

« Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables » [2 Timothée 4 :3-4].

Frères et sœurs, Celui qui me donne autorité pour dénoncer le mensonge, vous prévient aussi de vous repentir. Vous ne pouvez vous consacrer sérieusement et pratiquer la justice hors du fondement. Mais l’expérience m’a montré que les hommes ont parfois une si haute opinion d’eux-mêmes, qu’ils pensent honorer Dieu.

Ecoutez et croyez : si vous êtes en dénomination, vous n’êtes pas sur le fondement où Christ est édifié dans le Corps. Vous êtes dans une « Babel », et viendra le temps où vous la quitterez, parce que son établissement est impie. Et lors du réveil qui se prépare, ces oeuvres humaines seront désertées par les croyants y sont.

Les dénominations sont des associations humaines sous contrôle humain.

Si vous niez même cela, vous avez alors toute flexibilité dans vos pensées pour le malin. Mais je sais que la plupart des saints suivent simplement leur « gourou » et leur lien charnel.

En repensant à ce message, ne pensez pas que ma parole vise à vous éloigner de vos relations. Mais rien ne peut justifier vos préférences au détriment de la vie de l’église.

Dans les dénominations, il n’y a pas l’autorité de Christ. Si Elle devait y être, Christ ne justifierait tout de même pas les divisions conduites en Son Nom.

Il n’y a pas de titre à faire valoir. L’autorité sont les nerfs qui communiquent la volonté de Dieu dans le Corps de Christ.

Nous devons respecter l’ordre divin et le fondement des apôtres que Dieu reconnaît jusque dans l’éternité. Dans le cas contraire, nous ne sommes pas édifiés en Christ, mais séparés de Lui.

Les dénominations sont seulement le gardiennage d’individualité et de ténèbres. Si les saints choisissent un « autre » fondement, un « autre » nom et une autre « doctrine », comment sont-ils « chrétiens » ?

C’est ce que signifie « dénomination » ; sachant d’autre part, que le Nom de Jésus est la personne de Jésus Lui-même. Nous renions Son Nom en nous dénommant pour établir sur un autre fondement, impie, sous un autre nom. Et nous nous faisons appelés « chrétiens ».

L’activité en dénomination n’est pas celle de Christ, n’est pas Son Esprit de vie qui nous anime. En nous dénommant, nous ne recevons aucune sagesse : ni croissance spirituelle dans la vie, ni direction. En effet, tout vient de la Tête, du chef du peuple qui Seigneur dans Son propre Corps.

Personne ne peut dire qu’il est d’une autre église, si ce n’est d’une ville à l’autre. Si nous ne respectons pas l’ordre divin, nous ne sommes pas édifiés en vérité. En vérité, l’autorité devant Dieu n’existe que dans la localité, pour l’édification des frères et sœur sur le fondement. Exception faite des ouvriers du Seigneur qui sont extra-locaux.

Sans dénomination nous sommes déjà dans l’église locale, et le Seigneur est tout pour nous, sur place (sur le fondement). Nous ne devons pas chercher une autre dénomination, mais des frères et sœurs dans notre commune.

Christ n’est pas divisé, alors ne faisons pas comme s’il était. Nous établissons des sectes et nous les appelons « églises locales », mais c’est faux. Comment voulons- nous être édifiés dans le mensonge, et espérer que ça marche. C’est de la bêtise.

Peut-être cela n’a-t-il pas d’impact dans vos consciences et dans vos pensées endoctrinées de fables. Mais cela n’excuse rien devant le Seigneur, car seuls ceux en qui Il est édifié règneront avec Lui. Repentez-vous, car Il vient sous peu.

Les chefs de ces dénominations peuvent dire qu’ils sont forcés de donner un nom à leurs associations. Mais l’erreur est dans leurs pensées corrompues : les églises de Dieu ne sont pas des associations humaines. Elles sont tout du moins des associations de fait, uniquement reconnues par les saints de Dieu, dans l’espace d’une ville.

C’est ce que Dieu a ordonné, alors pourquoi devons-nous défendre Sa parole auprès des saints ? Où est la foi de l’Evangile ? Je n’adultère pas la parole de Dieu. S’il y a problème, c’est vous qui ne croyez pas, vos consciences sont flétries.

« Pour moi, frères, ce n’est pas comme à des hommes spirituels que j’ai pu vous parler, mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ. Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas la supporter ; et vous ne le pouvez pas même à présent, parce que vous êtes encore charnels. En effet, puisqu’il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n’êtes-vous pas charnels, et ne marchez-vous pas selon l’homme ? Quand l’un dit : Moi, je suis de Paul ! et un autre : Moi, d’Apollos ! n’êtes-vous pas des hommes ? » [1 Corinthiens 3 :1-4] (Lisez la suite).

Dans le temps de Babel, les descendants de Noé ne voulaient pas être dispersés, à cause de leurs liens charnels. La manifestation moderne de cet affront envers Dieu est l’église catholique romaine que l’Ecriture appelle « Babylone la grande ». Elle justifie un espace de communion mondiale sous sa coupe papale : c’est le nicolaïsme.

Lorsqu’on en vient aux dénominations, nous voyons le même principe à l’œuvre. Elles sont organisées par un système pastoral, sectaires, avec parfois des annexes.

J’interroge ceux qui trouvent facile de critiquer la parole qu’ils ne reçoivent pas. Savez-vous d’où vient la doctrine dont vous héritez ? Si vous dites de la Bible, dite aussi qu’il y a une « autre Bible » qui vous arrange. Si je vous dis que Christ seul est le chef de l’Eglise et des églises locales. Me direz-vous qu’Il n’est pas capable de donner des ordres ponctuels et précis à Son propre Corps ?

La doctrine des nicolaïtes consiste à placer des intermédiaires entre Christ et Son Corps. Ce système veut que des hommes dominent sur le peuple de Dieu, et Christ est dépouillé par cette abomination. Que vaut un christianisme sans Christ ?

Ce n’est pas le fait d’invoquer Son Nom qui l’honore, mais de le faire en soumission sur le fondement.

En s’ouvrant au monde (catholicisme), la vierge de Christ est vue comme une prostituée. Mais dans le protestantisme, Elle est vide d’expression divine, à cause de son insoumission.

Qu’espèrent les gardiens de l’erreur dans ces dénominations ? Ils bâtissent avec du bois, du foin et du chaume : avec des moyens humains et des pensées d’hommes.

L’apôtre Paul disait lui aussi que nous détruisons le temple de Dieu avec la chair. Mais qui comprend ? Qui en a quelque chose à faire ? Le système « catholique » qui signifie « universelle », était un stratagème du malin pour gangréner l’Eglise avec l’impiété.

Le protestantisme évite, avec les dénominations, que la réforme se propage. En réalité, les églises locales sont établies avec prudence par le Seigneur afin qu’Il les approvisionne pour Son expression. Mais les individualismes sont le signe flagrant, que le fondement n’est pas respecté.

Imaginez que vous essayiez de remplir un vase qui n’a pas de fond. C’est ce que sont toutes les « églises » modernes. Elles sont toutes des sectes et des empires de la chair, qui seule, peut y être contenue en elles.

Sur quoi les ouvriers de Dieu sèmeront-ils, si le fondement établit par les apôtres n’est pas respecté ? « L’église » catholique et les dénominations protestantes n’ont pas de culte de vie, car Christ ne peut être dispensé en elles.

C’est comme semer sur le bitume, et arroser avec du goudron. Or, Christ est la fondement d’une bonne terre, et toutes richesses réservées pour l’édification de l’église sainte.

Lisez depuis les Actes des Apôtres, jusqu’à Apocalypse 3. Vous y verrez tout du long des livres, le principe de la localité. L’Eglise n’est jamais dénommée, la localité n’est ni plus, ni moins qu’une ville. C’est ce que le Seigneur a ordonné, et le seul fondement sur lequel Il agit.

En ne respectant pas la règle de doctrine, les saints des générations sont restés des enfants. Normalement, nous grandissons par l’approvisionnement de vie qui vient de la Tête de l’Eglise sur le fondement. Mais les protestants en sont privés à cause de l’obstruction nicolaïte des médiations du refroidissement.

C’est comme les israélites qui n’écoutaient pas les prophètes que Dieu les envoyait, et préféraient leurs dirigeants sans foi.

Ils seraient automatiquement approvisionnés par les ministères locaux s’ils n’étaient pas en dénomination. Mais le système pastoral du nicolaïsme les garde hors du fondement unique sur lequel ils doivent recevoir la grâce.

J’ai déjà entendu certains de ces soi-disant serviteurs dire : « nous devons revenir au fondement de l’église primitive ». D’une, cela n’a pas de sens dans leurs bouches, car ceux qui parlent ainsi sont toujours chefs de dénominations. S’il se savent hors du fondement, c’est qu’ils désobéissent sciemment. Ensuite, rien d’autre n’est « l’église », sur un fondement différent que celui des apôtres. C’est qu’ils reconnaitraient qu’ils ne sont pas à l’église.

« … Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort » [Apocalypse 3 :1].

Quand le Seigneur parle des églises, Il fait seulement référence aux localités scripturaires. Même lorsque que des dénominations sont semées, Il ne considère que les saints locaux et ce qu’ils apportent à l’église.

Je vous conseille de lire mes livres, parce qu’ici, je ne reprendrais pas tous les détails.

Chaque église des épîtres d’Apocalypse 2 et 3 est représentative d’une situation globale dans l’Eglise. Sardes représente le protestantisme en l’occurrence. Et c’est avec humilité que je crois faire partie des sept étoiles dans la main droite du Seigneur. Un d’entre les milles qu’Il appelle pour guider les saints dans les générations apostasiées.

Je ne vous ferai pas un cours sur toutes les autres représentations (lisez mes livres).

Le Seigneur suscite des serviteurs de la parole de vie, particulièrement dans le protestantisme. Parce que les saints sont dans un processus inachevé, endormis dans la mort, incapable de progresser. Ceux qui les font paître ne peuvent pas les guider, à cause de leur vision babylonienne. Leurs discours sont vides de vie ; or, sans parole de vie, avec quoi approvisionnent-ils l’église ?

Le Seigneur ne leur communique pas Ses richesses parce qu’ils ne sont pas soumis à la Tête. Le pire, c’est que peu sont ceux qui remarquent l’incohérence et la pauvreté dans ces mensonges.
C’est la raison pour laquelle, Il a les sept étoiles dans Sa main droite. Ceux-ci sont la force du Seigneur aux églises pour délivrer et mener les saints à la victoire.

S’ils reconnaissent et reçoivent ces hommes spirituels, ils auront l’approvisionnement de vie pour plaire à Dieu. Mais répartis dans les dénominations, le peuple de Dieu ne réalise pas le joug des forces spirituelles du monde.

Leurs dirigeants sont incapables de leur donner une communion de l’Esprit pour la connaissance de Christ. Eux-mêmes sont désapprouvés par le Seigneur. Comment pourrait-Il les approuver, puisqu’ils ne sont pas des membres soumis à Son contrôle, dans Son Corps.

Ces hommes ont leurs propres visions, et ils se servent des dons de la grâce pour perdre. Ce n’est pas leur intention consciente, mais leur orgueil l’a emporté, il y a bien longtemps.

Ils justifient un parquet de dogmes, comme les ombres de « Ancien » Testament qu’ils mettent au goût du jour. Ils enrichissent leur propre royaume sous couvert des Ecritures. Et les saints embarquent et demeurent dans l’erreur, parce qu’ils n’aiment pas la vérité au point de La reconnaître.

Croyez-vous que Dieu vous justifie parce que vous entendez la vérité ? Pas du tout. Il justifie la foi en la vérité. De plus, Il est fidèle pour la mettre sur votre chemin. Assurément, vous qui me lisez n’aurez aucune excuse devant le Seigneur.

J’ai moi-même dû affronter ces tentations, et m’en dégager par la grâce avant de témoigner contre cette hérésie. Ces hommes se sont imaginés faire mieux que les autres, mais c’est seulement de l’orgueil, pas la foi.

Nous devons faire confiance au Seigneur pour réussir Lui-même selon la saine doctrine. Coopérer dans la soumission de Sa connaissance spirituelle, est notre humble part.

Servir Dieu dans le Corps, c’est obéir à l’onction de vie du Seigneur pour Son œuvre de vie. Mais le protestantisme avec toutes ses dénominations sont appauvris de la vie : il leur faut des ministères de vie.

Je ne flatte pas, et je ne mets pas la manière. Le travail est incommensurable, et mon but en parlant n’est pas de faire des adeptes. J’expose la lumière d’une sagesse qui sera votre juge au tribunal de Christ.

Si vous aimez la vérité, alors vous reconnaitrez le mystère de Dieu, et la saine doctrine dans mes paroles.

Que la grâce avec la paix, soient multipliées à Eglise de Dieu, Amen.