N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement (1 Jean 2:15-17).

Au sein du peuple de Dieu, la justice semble être un mystère. Non seulement la volonté de Dieu, mais aussi un discernement de ce qui est bien ou mal. En fait, le monde entier gît sous le malin.

Qui pensent que l’injustice, qui comprend péchés, mauvaises attitudes et inspirations, se résume aux lois humaines ? Plusieurs diraient facilement que la justice va plus loin que cela. Ils font sans doute référence, à des ténèbres telles que l’homosexualité. Ne soyez pas naïfs: le monde ignore la parole de Dieu.

L’Ecriture semble cachée à bon nombre d’entre nous. Savez-vous, par exemple, que prêter de l’argent avec intérêt est même une abomination devant Dieu ? Que personne ne s’imagine justifié dans la conformité à l’âge mauvais. C’est peut-être votre façon de vivre ou de « vous débrouiller », mais vous ne faites que mettre de l’eau au moulin du système satanique.

Pour le Seigneur, exploiter un frère pour s’enrichir est du même ordre que de séduire sa femme de ce dernier, ou encore de prostituer sa propre famille.

Certains péchés sont grossiers, comme la fornication et l’adultère, mais ils ont leur équivalent, plus grave. Nous sommes pressés de condamner les frères qui pèchent de la sorte. Ils commettent en effet, un péché qui doit-être repris et traité, selon un juste jugement.

Mais voici que l’idolâtrie est la fornication spirituelle : c’est l’inspiration d’un amour du monde. Tout ce qui n’est pas par Dieu et pour Dieu est de l’idolâtrie. Vous savez que chercher ou tomber dans les bras d’une autre personne que votre conjoint est mal. Alors dites-vous que convoiter pour vous-mêmes dans le monde est pareil envers le Seigneur, notre Dieu.

Il sait de quoi nous avons besoin. Notre problème, c’est que nous ne pouvons nous contenter. Nous ne sommes satisfaits ni de la nourriture et du vêtement (et le logement), ni de Sa parole. Pourtant, le Père nous promet Sa protection et Son approvisionnement, si nous cherchons les choses d’en haut.

C’est peut-être là le font du problème. Le fait est que nous ne pouvons servir Dieu et Mammon. Nous n’en avons ni le temps, trop occupé pour nous-mêmes, ni l’énergie trop épuisé pour nous-mêmes. Et nous ni avons pas le cœur, car il nous faut une discipline qui nous purifie du mélange. Sans cette formation, nous sommes incrédules, sans grâce, sans vision et des destructeurs dans la chair.

Je refuse de débattre avec des pensées d’hommes cherchant le compromis avec le mauvais. L’apostasie va bon train quand la multitude s’accorde à se perdre dans la logique des mauvais désirs et la cupidité.

Le système satanique existe pour être une tentation philosophique pour certains, une jungle incontournable pour d’autres, et un paradis pour les pires d’entre les hommes. C’est trois catégories sont idolâtres, et même parmi les saints, on en trouve de toutes sortes.

C’est une parole certaine, que j’ai déjà dite : si quelqu’un admet qu’il croit dans la fidélité de Dieu et qu’il cherche tout de même la jouissance du monde, il est cupide. Je ne dis pas que pareil individu sera légitime s’il n’a pas confiance en Lui : l’incrédulité aussi est un péché.

Que dis-je, qu’il ne faut pas travailler ? Ce n’est pas cela. Certains travaillent pour de bonne raison. Ceux-là le font pour soutenir les ouvriers travaillent à l’économie à plein temps, ou pour être riche en bonnes œuvres. Les autres, agissent par cupidité, et un grand nombre ne connaît simplement pas Dieu comme le Père. Je plains ces derniers.

Ce sont les richesses du monde qui sont mis en avant dans ce message. Pas seulement l’argent, mes toutes sortes de convoitises. Les saints qui grèvent, pourquoi le font-ils ? N’est pas pour les richesses du monde ? Ils ne sont pas différents de ceux qui volent, de ceux qui exploitent ou qui abusent les familles.

En ambitionnant des carrières professionnelles, croyez-vous chercher le royaume ou la justice de Dieu ? Il n’est pas glorifié par le succès humain, seulement par le fruit de l’humilité. Si l’Esprit du Seigneur n’est pas au début et la fin de notre culte, Dieu rejette nos œuvres.

Beaucoup de chrétiens attribuent leur richesse à Dieu. Je sais que dans le temps d’immaturité, un croyant peut être séduit dans cette erreur. Mais plus tard, s’il connaît Son Dieu, il verra que le royaume est saint, et c’est ce que nous sommes. En vérité, ce qui brille aux yeux des pécheurs n’est que la tentation du malin, non une bénédiction.

Satan projette de nous faire captif de la vanité. Les amis du monde sont des aveugles qui vont à la perdition.
Et que dire des dîmes et des offrandes ? J’en ai souvent parlé. Ceux qui vous prélèvent cet impôt vous volent la capacité de la justice. Dieu instruisait Israël au travers d’ordonnance qui ne sont plus d’actualité. La preuve est que cette pratique à disparut : on n’entend plus parler de dîmes dans le Nouveau Testament. Elles ne font pas partie du fondement des apôtres, mais de l’ombre des choses à venir.

Les dîmes et les offrandes volontaires étaient signes 1) de la justice des saints vis-à-vis des ouvriers du temple. Aujourd’hui, ils sont les ministres de l’Evangile qui travaillent à plein temps. 2) de la compassion du peuple pour les saints démunis, les veuves, les orphelins et les étrangers au milieu d’eux.

Dans l’Evangile de Dieu, il n’a jamais été question d’être prélevé par une loi ancienne. Ceux qui établissent cette loi des ordonnances volent leur frère, pour un royaume impie.

S’il faut donner, l’enseignement des apôtres précise que c’est volontairement, par une loi de liberté. Mais ce sont les saints qui reçoivent les dons, pas un système hiérarchique. Nous pouvons nous accorder avec les anciens pour collecter des dons en faveur d’autres églises locales. Mais retenons que nul ne peut dépouiller ses frères sans en payer le prix.

Quant aux saints qui sont victimes de cette arnaque, ils sont coupables d’incrédulité, s’ils persistent dans cette fausse justice. En effet, le Seigneur dit que quiconque agit mal, même sans connaissance, sera châtié. De plus, certains de ceux qui m’entendent, continueraient dans cette loi par crainte des hommes ou par le doute de l’hérésie.

Dans les premières heures de la vie chrétienne, les croyants convoitent les richesses du monde. Ils s’ouvrent à ces choses, et les dirigeants qui sont réprouvés dans la discipline de l’Esprit les séduisent. Ces hommes ont grandi, mais par dans la vie divine, ils sont enflés de corruptions. Ils apprennent à leurs frères et sœurs à aimer le monde, comme si nous étions destinés à le posséder en l’état.

Le nombre de variante de l’hérésie prolifère sous inspiration du malin, dans l’intelligence non-renouvelé de ceux qui conduisent les sectes. Nous avons toutes sortes d’écoles d’opinions : c’est pourquoi l’Esprit dit que les hommes se donnent une foule d’enseignants. Mais ceux qui aiment la vérité échapperont, même s’ils sont une poignée à recevoir le ministère de vie.

En me lisant, combien se sentiront prisonniers de leur corruption. Que Dieu leur montre Sa compassion, et qu’Il fasse miséricorde à ceux qui L’aiment, Amen.