Certaines vérités fondamentales de la saine doctrine ont été sabotées, j’énumèrerais quelques-unes des principales erreurs doctrinales en commençant par celle qui est à la fois la plus sensible et la plus largement adultérée.

1) Le salut

– Ils sont nombreux à s’imaginer que l’œuvre complète de Jésus à la croix a englobé toute l’humanité.

La vérité : Toute l’humanité, l’ancienne création en Adam, est morte sur la croix avec Christ. Cette opération visait premièrement à annuler la dispensation qui régissait l’homme déchu, la loi. Mais tous n’ont pas ressuscité avec Lui : seulement ceux qui croient qu’Il est le Fils de Dieu venu en chair pour faire l’expiation des péchés par Son sacrifie selon la loi, et qu’Il est ressuscité. Ainsi, nous sommes sauvés par grâce, certes, mais à cause de notre foi.

– D’autres, une minorité, disent que toute l’humanité sera finalement sauvée, même si certains le sont avant les autres, car disent-ils, Dieu aime tous les hommes.

La vérité : Dieu aime tous les hommes et veut que tous soient sauvés. Mais tous ne croient pas à la bonne nouvelle de Jésus-Christ. Dieu serait donc injuste s’Il sauvait, c’est-à-dire pardonner ou gracier, un pécheur incrédule. En effet, l’amour de Dieu ne transgresse pas la loi de Dieu, c’est pourquoi Christ est mort, mais Il nous aime, c’est pourquoi Il nous justifie par la foi et la résurrection de Jésus pour la vie éternelle. C’est en vertu de la loi que nous sommes morts avec Christ, mais c’est par la foi que nous vivons en Lui. Il existe au moins un autre type de salut, mais le salut de l’Eglise est pour le croyant de Jésus. Cet autre salut sera disponible lorsque de la grande tribulation. Il n’est pas aussi glorieux que celui du croyant en Jésus de cet âge, mais celui des hommes qui ne prendront pas la marque du malin et recevront l’évangile éternel. Ce salut leur permettra de vivre sous le règne des vainqueurs.

Nous pouvons aussi considérer ce que disait l’apôtre Paul (Romains 2 :12-16). Ce que je veux dire, c’est que Dieu seul est juge, et qu’Il jugera les hommes selon Son juste jugement. Il ne s’agit pas du salut de la foi, ni même celui de la crainte de l’évangile éternel de la fin. C’est selon la volonté de Dieu et Sa justice secrète, qu’Il peuplera peut-être la nouvelle terre d’hommes soumis.

– Certains pensent que nous participons à toute gloire dès que nous avons cru en Jésus-Christ pour la régénération.

La vérité : Pour les croyants, il existe en fait deux saluts, un salut initial qui est le salut éternel commun, et un salut complet. Ce dernier correspond à la couronne de justice. Par la régénération du Saint-Esprit, nous héritons du royaume éternel, mais il nous faut parvenir à la pleine maturité de la vie spirituelle pour y entrer dès le retour de Christ. Ceux qui ne seront pas prêts à l’avènement du Seigneur manqueront les prémices du royaume. Ils seront alors disciplinés selon leurs œuvres, et amener à la dignité du royaume éternel. Mais ceux qui sont prêts à ce moment, les vainqueurs de Dieu, règne avec Christ pendant mille ans.

 

2) Les églises locales

– Une certaine institution religieuse, dite du christianisme, possède une maison mère dictant la doctrine de ses annexes. Ces dernières sont régies par une hiérarchie dont ce centre de commandement est la Tête.

La vérité : Dieu a ordonné que les églises locales soient cantonnées à chaque ville des saints : une ville égale une église locale. Elles doivent administrativement être indépendantes les unes des autres et de toutes autres influences impies. Des surveillants forment normalement un comité de direction dans chaque localité. Il n’existe aucune autre autorité scripturaire de cet ordre, intérieure ou extérieure.

Cette mesure de la sagesse divine sert plusieurs desseins dont en voilà quatre majeurs. a) Elle permet de confiner les hérésies ou toutes autres dissolutions, afin qu’elles ne gangrènent pas. En effet, les saints qui appartiennent à une localité ne pourront pas influencer d’autres églises : les surveillants doivent y veiller. b) Les chrétiens qui sont disciplinés ne peuvent pas fuir leur responsabilité en rejoignant une autre église locale, sans lettre de recommandation. Ils devront, soit se repentir, soit subir l’excommunion jusque-là. c) Cela permet aux saints de se réunir en fraternité sans les contraintes de distance. C’est une des raisons les plus évidentes. d) Dieu a ordonné que l’église locale serait, dans une ville comme socle, une expression du Corps de Christ qui doit être édifiée. En effet, c’est le sens de l’église locale et le but majeur des saints sur la terre : édifier le Corps de Christ dans chaque localité. Or, ce qui est plus petit de la localité n’est pas le Corps, et ce qui est plus grand non plus.

 

3) Les baptêmes

– Il arrive que les saints amalgames la régénération et le fait d’être baptisé.

La vérité : Le baptême est une reconnaissance de l’œuvre de Dieu selon laquelle nous mourons et ressuscitons dans la foi de Jésus. D’est aussi l’engagement du croyant à poursuivre la conformité de Christ par l’Evangile. Mais sans la régénération, se faire baptiser est vide de sens et d’effet. Le croyant est baptisé par la foi, afin que Dieu s’engage avec Lui dans la course. Seulement, ce rituel seul ne saurait provoquer Sa grâce : le baptême ne sauve pas et ne procure pas la vie éternelle. Dès que nous avons cru au Seigneur Jésus, nous sommes nés de nouveaux, mais le baptême est une confession essentielle après coup. Le baptême ne peut donc être pratiqué sans la foi : un tel baptême est caduc devant Dieu.

– Le baptême d’eau par aspersion.

La vérité : Les protestants ont tendance à clamer haut et fort, que ce baptême est mensonger et que le vrai baptême doit être par immersion. Le terme « baptême » signifie en effet immersion, mais ils se trompent sur deux points au moins, qu’il me faut corriger. a) Le baptême n’est pas une garantie de salut. b) Le rituel sert qu’à ratifier la foi après la régénération. Devant Dieu, la forme ne revêt donc pas une telle importance, l’intention Lui suffit. Par contre, il est probable que le courant apostat ne baptise par aspersion que parce que la plupart sont des nourrissons.

– Au sujet du baptême dans le Saint-Esprit, certains disent que c’est un évènement du premier siècle qui n’a pas lieu jusqu’à aujourd’hui.

La vérité : Ce baptême est indispensable à un service efficace. C’est même un témoignage divin d’un véritable salut. Cela se produit en général suite au baptême d’eau, au nom de Jésus, mais il arrive qu’il le précède. Pour l’obtenir, il faut y croire, car c’est une promesse : ce qui explique que certains, incrédules, ne font pas cette expérience. Pourtant certains rapportent qu’ils n’y croyaient pas, et un homme témoignait qu’il avait essayé de s’empêcher de parler en langue. Il pensait que cette expérience divine était démoniaque : Quelle tristesse devant la grâce de Dieu !

Pour l’obtenir, le croyant peut aussi se faire imposer les mains par un apôtre. Il serait logique que ce dernier soit celui qui l’a converti, mais l’essentiel ici c’est qu’il soit identifié au Corps de Christ par un représentant du Corps. Ceux-là sont les apôtres et les anciens (surveillants). Toutefois ce baptême intervient autrement, toujours pour preuve du salut et de l’appel au service de Dieu. D’ailleurs, il arrive que l’Esprit fasse connaître un appel particulier à l’occasion du baptême, de manière publique ou privée.

– Nombreux sont ceux qui prêchent que « le parler en langues » est une manifestation démoniaque. Alors que d’autres qui admettent sont caractère divin, surestiment sa valeur.

La vérité : Le parler en langues est une des manifestations possibles et ô combien classique du baptême du Saint-Esprit. Mais c’est à ne pas confondre avec le don du parler en langue avec lequel beaucoup font un amalgame pernicieux. Il n’est pas la seule preuve publique de ce baptême. Certains s’attendent uniquement au parler en langues et sont dépendant de cette manifestation pour seule preuve. Alors c’est sans doute ainsi que l’Esprit procèdera avec eux. Mais ce n’est qu’une catégorie de manifestation dite « d’inspiration » : cela pouvait être la prophétie autant que le parler en langues (peut-être un signe de l’appel surnaturel).

Des serviteurs exceptionnels, dont l’épreuve ne permet pas de douter de leur œuvre, ont témoigné d’expériences singulières et sacrés. J’ai moi-même fait une expérience semblable, très intime, comme a pu l’être celle de D. Woody. Le seul point qui finalement motive la reconnaissance de ce baptême est le croyant lui-même. Je veux dire qu’il est au moins sûr que ceux qui la font le savent.

 

4) L’enlèvement

– Certains pensent et enseignent que toute la maison de Dieu sera enlevée avant la grande tribulation de la fin. Selon eux, Dieu est trop bon, Il aime trop Son peuple pour le voir souffrir ainsi. Et d’autres disent par contre que l’Eglise la traversera.

La vérité : Que Dieu aime Son peuple ne fait aucun doute. Les premiers auraient-ils donc raison ? Pas vraiment. Il y a en fait deux apparitions du Seigneur Jésus, et deux enlèvements à ces occasions. Celui des prémices des vainqueurs qui provoquera la grande tribulation : c’est l’heure dont il est écrit que nous ne savons ni le jour, ni le moment. Et il y a l’enlèvement des fidèles restés sur terre avec ceux des vainqueurs qui sont morts, ressuscités juste avant l’enlèvement au moment où sonne la dernière trompette d’Apocalypse. Ces derniers constituent la majorité des croyants arrivés à maturité.

Retenons ce fait important : seuls les fidèles, les vainqueurs de l’âge, sont enlevés à un moment ou un autre. Les chrétiens, mêmes régénérés, qui ne parviennent pas à maturité dans la vie, ne participent aux prémices du royaume. Or, c’est justement pour cela que les saints sont enlevés. Pourtant, il n’y a aucun chrétien sur la terre après le deuxième enlèvement. Vous l’aurez sans doute compris : les saints qui ne peuvent pas être prêts à temps, à l’heure de la dernière trompette, périront avant cela. Ils sont destinés à être refoulés lors du tribunal de Christ.

 

5) Le mariage

– Plusieurs enseignements sont reçus concernant ceux qui peuvent ou non se marier. Certains hommes du sacerdoce auraient, par exemple, le devoir de célibat.

La vérité : En vérité, tous, hommes et femmes d’Eglise sont libres de se marier. Ils doivent se marier entre eux, entre croyants, et non se lier à un incroyant. Toutefois les mœurs homosexuelles ou autres contre nature, des abominations devant Dieu, prouvent qu’un individu n’est pas régénéré. Un homme ou une femme peut solennellement se consacrer dans le célibat, mais rien sur terre ne peut l’y obliger. Il sera lié à Dieu dans ce cas, et tous revirement fera valeur de trahison.

Un homme ne peut divorcer de sa femme à moins qu’elle n’ait été infidèle, et pour cette seule raison. Si un chrétien divorce illégitimement et se lie à un autre, il commet un adultère, car ce divorce est caduc devant Dieu. Divorcer pour la raison évoquée plus haut, la mort du conjoint et le célibat sont les seuls conditions reconnus pour se marier, entre croyant toutefois. Mais en se liant à un incroyant, le chrétien sera quand même lié devant Dieu.

 

6) La sanctification

– Ascétisme comme méthode.

La vérité : L’ascétisme est une privation exagérée et globale, dans la pensée que toute jouissance, au-delà du strict besoin physiologique et hygiénique, est une corruption. Les adeptes de ce point de doctrine pratiquent alors un culte sans plaisir, cherchant une vie dépouillée. Mais la saine doctrine dénonce cela, disant que cette pratique contribue à la satisfaction de la chair. Ceci ne cadre pas avec la sanctification, car alors, ce ne pas pour Dieu que nous vivons, mais pour une démonstration publique.

Ceux qui vivent ainsi ne sont toutefois pas forcément arrogants, mais du moins orgueilleux et désespérés peut-être. Ils montrent un zèle et une maitrise dans leur marche, qu’ils ne se laissent asservir par rien. Nous pouvons penser qu’ils ont du mérite, et c’est sans doute vrai, mais pas devant Dieu, pas selon l’Evangile. Pourtant, ils ne ratent la vérité que de peu : la véritable sanctification demande une telle capacité de maitrise, mais pas sans sagesse et intelligence.

« Mettre à mort les membres qui sont sur la terre » est sans doute un commandement salutaire pour le témoignage chrétien. Cela consiste, dans la connaissance de ce que j’appelle « les excitants de la chair », à rejeter toute cause d’œuvres mortes. Nous ne parlons pas uniquement de péché, mais de tout ce qui n’est pas dans une espérance de Dieu pour la foi de Christ. C’est l’explication de la parole du Seigneur : « Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-les et jette-les loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer dans la vie boiteux ou manchot, que d’avoir deux pieds ou deux mains et d’être jeté dans le feu éternel ». Nous ne devons pas laisser nos corps s’animer par les convoitises et pour notre propre gloire, mais seulement pour Dieu par Son Esprit. C’est là Sa fidélité, pour nous animer du fruit de la lumière.

 

7) La volonté de Dieu

– Beaucoup enseignent que Dieu veut que nous régnions et prospérions aujourd’hui sur la terre.

La vérité : Bien sûr, je ne ferai pas une longue liste de la volonté de Dieu. Il veut la sanctification des saints, Il veut le salut de l’humanité : en fait, Sa volonté présente de nombreux points que voyons défiler à chaque page du Nouveau Testament. Que ça soit du témoignage à rendre sur la terre, de la vie d’Eglise ou de Son plan éternel, Il ne nous cache rien. Pourtant, ce point de doctrine ne figure pas dans le listing de Sa volonté.
Dieu ne nous destine pas à ce monde corrompu. Cela voudrait dire que les premiers apôtres ont échoué dans leur culte, puisqu’ils n’ont ni enseigné, ni chercher la prospérité. Certains évoqueront les Ecritures : « Déjà vous êtes rassasiés, déjà vous êtes riches, sans nous vous avez commencé à régner. Et puissiez-vous régner en effet, afin que nous aussi nous régnions avec vous ! Car Dieu, ce me semble, a fait de nous, apôtres, les derniers des hommes ». Ceux tournent la parole de Dieu à l’avantage de la chair, pour assouvir une vision babylonienne. Les saints qui reçoivent ces enseignements savent que dans le livre de Jérémie, dans la troisième épître de Jean comme dans d’autres passages scripturaires, certains sont interprétés pour confirmer cette vision charnelle. Mais comme il est écrit, ce temps voit apparaître des enseignants et des enseignements choisis pour cela.

Apocalypse 18 révèle combien nous ne sommes pas destinés à ce monde. Et n’est-ce pas l’Esprit qui dit au travers de Jean : « N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement ». Voyez aussi combien la volonté de Dieu est contraire à la convoitise est l’orgueil des possessions et de la gloire.

Ce que Dieu veut, c’est des vainqueurs, des croyants parvenus à la maturité dans la vie. Ce témoignage du vainqueur de Dieu se voit dans la reconnaissance de la provision économique, l’édification. Afin d’y parvenir, les saints ont besoin des moyens ordonnés par Dieu : les serviteurs fidèles, la discipline du Saint-Esprit, la puissance de vie et de résurrection, mais aussi par toute la sagesse de l’Evangile efficace par la soumission.

 

8) Le voile

– Le port du voile sur la tête des femmes chrétiennes est considéré comme un principe obsolète par la plupart des assemblées.

La vérité : Le refus de si nombreux enseignants des saints d’admettre le commandement divin témoigne de l’insoumission. Par le voile, non seulement les femmes, mais les hommes qui l’enseignent exhorte et proclament l’autorité divine. Selon l’apôtre Paul, tous ceux qui le refusaient étaient divisés, car c’était un standard des églises, un enseignement de la saine doctrine.

« Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ. Tout homme qui prie ou qui prophétise, la tête couverte, déshonore son chef. Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef : c’est comme si elle était rasée. Car si une femme n’est pas voilée, qu’elle se coupe aussi les cheveux. Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile. L’homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme. En effet, l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme ; et l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l’homme. C’est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend » [1 Corinthiens 11 :3-10].

Il ne suffit pas de porter le voile religieusement. Lorsqu’une femme se pare ainsi, elle déclare sa soumission à l’homme qu’elle reconnaît comme un canal de l’autorité de la Tête de l’Eglise, Christ. Dans le cas contraire, elle met sa rébellion en évidence, méprise la dignité de son chef et celle du gouvernement divin entier. Les femmes ont l’honneur de montrer à la création un signe de la gloire de Dieu : la soumission des rachetés, alors que les anges se sont rebellés, tel Satan. Il est clair qu’une femme qui ne respecte pas l’autorité ne peut plaire à Dieu par son témoignage rebelle. Alors que nul ne se trompe en s’imaginant obéir à l’Evangile de Dieu, hors du fondement scripturaire.

Porter un voile matériel témoigne pour la femme que son chef est sur terre. L’homme par contre, ne peut le porter, car son chef c’est Christ, lequel est au ciel. Toutefois, devant Dieu, il porte un voile spirituel qui témoigne de sa place dans l’ordre divin.

Une chrétienne qui touche l’Esprit, par un quelconque exercice spirituel, alors qu’elle est sans voile sur sa tête, est également déshonorée dans le royaume de Dieu. Et c’est une honte que beaucoup ignore, que de s’afficher ainsi : pareille femme ne saurait convaincre, ni de soumission, ni de dignité, ni de la connaissance de Christ. Elle ne fera illusion qu’auprès de chrétiens aussi ignorants de la saine doctrine et du témoignage de Christ, qu’elle-même.

« Jugez-en vous-mêmes : est-il convenable qu’une femme prie Dieu sans être voilée ? La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c’est une honte pour l’homme de porter de longs cheveux, mais que c’est une gloire pour la femme d’en porter, parce que la chevelure lui a été donnée comme voile ? Si quelqu’un se plaît à contester, nous n’avons pas cette habitude, non plus que les Eglises de Dieu. En donnant cet avertissement, ce que je ne loue point, c’est que vous vous assemblez, non pour devenir meilleurs, mais pour devenir pires » [1 Corinthiens 11 :13-16]. Que celui qui à des oreilles entende la parole de Dieu, Amen.

 

9) Le sacerdoce

– Les dirigeants de dénominations, dans le protestantisme notamment, sont appelés pasteurs.

La vérité : Déjà, les dénominations sont des œuvres humaines, impies et non spirituelles. Nous ne pouvons donc les appeler « Eglises de Dieu », car devant Lui, elles ne sont rien, rien d’autres que des rébellions collectives. Selon le fondement éternel des apôtres, les dirigeants des Eglises locales sont des anciens, dont la fonction est administrative. Ils doivent être plusieurs dans chaque localité des saints.

Les vrais pasteurs et enseignants, qui est un seul ministère, est la fonction des frères particulièrement doués pour prendre soins des frères locaux et les édifier. Ils les consolent, les exhortent, les enseignent et les corrigent. Mais leur rôle est spirituel, à la différence de celui des anciens qui est administratif.

Les anciens ont plusieurs prérogatives : à savoir qu’ils doivent aussi assumer leur service spirituel en tant que membres du Corps, être capable d’enseigner en cas de besoin, en plus de la gestion administrative. Ils forment un comité décisionnaire localement suprême.

La plupart des pasteurs dirigeants autoproclamés étaient des ouvriers, des ouvriers qui ont suivi leurs propres visions charnelles. Selon la saine doctrine, ils sont soit pasteurs et enseignants, soit prophètes dans leurs propres localités, leur églises locales en fait ; et il n’est pas difficile de déterminer enter les deux. Mais ils ne peuvent être les deux. En partant évangéliser hors de leur propre ville, ils ont voulu garder les fruits locaux dans le piège de leurs propres visions, leurs groupes dissidents et hérétiques.

– Dans le courant apostat (le catholicisme), et dans la réforme impure (le protestantisme), le dirigeant « local » ou un groupe très sélectif d’intervenants prend sont les seuls orateurs.

La vérité : Les membres ont toujours une fonction dans le Corps de Christ. La manifestation d’une vie d’église aussi pauvre, à cause de l’hypertrophie de certains membres est un signe caractéristique. Ces groupes sectaires agissent comme étant sous loi.

En ce temps, les tributs d’Israël sauf une avaient été dépouillées du sacerdoce. C’est Levi qui en reçu toute la charge. Vous remarquerez, si vous lisez l’Ancien Testament, que le service du temple venait d’eux seuls. Mais aujourd’hui, dans la Nouvelle Alliance, nous sommes tous sacrificateurs (prêtres) devant Dieu. Nous devons donc tous servir Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur, en tant que Son Corps dont Il est le chef.
L’orgueil des ouvriers dissidents est démesuré : ils pensent être élus au milieu des saints, pour que ceux-ci dépendent de leurs seuls services. Seulement, tous les saints sont une grâce à communiquer dans la vie d’église. Ni l’orgueil, ni la paresse et la peur ne doivent être justifiés.

 

10) Les dîmes et les offrandes

(Voir le message « Les dîmes et les offrandes »).

 

« C’est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n’est point tombée, parce qu’elle était fondée sur le roc.
Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison : elle est tombée, et sa ruine a été grande » [Matthieu 7 :24-27].