Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu (Galates 5: 19-21).

Peut-être vous rappelez-vous, si même vous l’avez lu, de mon message intitulé « Le chrétien célibataire et l’impudicité ». Dans mon discours, j’ai bien sur parlé de la fornication, et fait quelques allusions à la luxure. Ces mauvaises passions, parfaitement reconnaissables, sont le type d’une réalité négative : l’idolâtrie.

L’idolâtrie est de la fornication spirituelle : Babylone la grande, l’église catholique romaine en est l’image. C’est pourquoi aussi, on l’appelle « la mère des impudiques et des abominations de la terre. Non seulement des impudiques, mais aussi de tout le mystère contre nature, et contre tout ce qui est sacré.

Le monde entier est à l’image de Babylone, il est Babylone. Tout ce qui habite le monde matériel est corrompue, même le corps mortel du croyant. Mais à la consommation de la sanctification, il sera ressuscité à l’image du corps de gloire de Jésus : c’est la rédemption.

Lorsque nous naissons de l’Esprit, nous faisons un pas hors de ce corps de mort. Toutefois, nous y habitons encore jusqu’à sa mort ou son engloutissement dans la vie. Le travail de l’Esprit n’est pas manifesté dans la gloire avant le temps, mais nous témoignons d’avance de l’espérance.

En effet, Il opère la croix de Christ, Sa mort, afin que nous jouissions d’une expression de vie comme prémices. Ceci est le prodige d’une ambassade dans un monde qui n’est que ténèbres et abominations. A mesure que nous expérimentons Sa mort, nous avons à nous réjouir dans le royaume de vie opposé à Babylone.

Quel blasphème : prétendre que Dieu reconnaît l’usine des profondeurs de Satan comme Son Eglise ! Quel affront, d’oser l’identifier à Son chef-d’œuvre !

L’église catholique romaine est l’image de la fornication spirituelle, mère maquerelle qui enseigne des abominations. Reconnaissons alors que toutes les branches du catholicisme sont ses fameux enfants : des prostituées.

Quant au protestantisme, mélange de l’intervention humaine dans le recouvrement du Seigneur, il n’est pas tout à fait prostitué. Si l’église catholique est sans conteste impudique, il s’agit davantage ici, d’impureté.

Beaucoup n’oseraient pas aller vers celles qui ne leur sont pas promises en mariage. Mais dans le vide de l’insatisfaction et dans l’éloignement, ils fantasmeraient bien sur des étrangères. C’est ainsi que les saints dans le protestantisme sont abrutis par la vanité babylonienne.

Dans mon premier message similaire, je parlais sans détour du péché sexuel. Ici, il est le signe honteux que transpirent une majorité de la communauté. Je ne souhaite pas mettre l’acte en avant comme péché, mais comme une plaie du milieu.

Jusqu’à maintenant, les courants populaires enseignent la loi des ordonnances. Et avant tout, je ne dis pas que le péché n’est pas péché, mais que focaliser sur la loi rend prisonnier du péché. Même s’ils ne l’enseignaient pas, l’ignorance de la foi garde les saints dans le même principe pernicieux.

Les conducteurs du courant réformé prennent des principes moraux, pour les ajouter à la conscience. Ils ne savent pas eux-mêmes, que la vie nouvelle ignore la lettre, pour une expression spontanée de justice, par la foi. C’est l’un des enseignements les plus importants, fondamentaux et incontournables, mais nous dévions un peu du sujet.

Ce que je veux dire, c’est que le péché sexuel n’est pas simplement une chose à critiquer en montrant nos frères du doigt. C’est une plaie répandue dans toutes les communautés non-recouvrées, même si les individus s’en cachent.

De même, la plupart des protestants, célibataires particulièrement, peinent sous l’impureté sexuel, comme la pornographie, la masturbation, etc…

Certains d’entre eux sont plus atteint que d’autres frères : tel chrétien (protestant) est impur étant célibataire, tel autre est à la fois marié et impure, par exemple. Mais dans ce courant, toutes nuances restent de l’impureté.

Les adeptes de l’église apostat (catholiques) sont aveuglés au point de s’imaginer, approuvés par quelques rites impies. Ils sont, en quasi-totalité, au nombre des incroyants : que Dieu notre Sauveur les amène à Christ notre salut, Amen.

La plupart des protestants, au contraire, sont sauvés. Seulement, ils vivent dans un désert spirituel, séduits par Babylone dans les choses qu’ils justifient et aiment. Mais la parole de Dieu est : « N’aimez pas le monde, ni les choses qui sont dans le monde » [1 Jean 2 :15]. Et, « Sortez, sortez du milieu d’elle (Babylone) mon peuple, afin que ne participiez pas à ses péchés » [Apocalypse 18 :4]. Que personne ne se trompe, les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs.

Selon le milieu où nous évoluons, qu’il soit (1) catholique, (2) protestant ou globalement (3) recouvré, nous avons un signe.

 

Le premier, parfois même dans le mariage, est impudique : c’est le signe d’un plus grande péché dans ce courant : l’idolâtrie. Vous n’êtes peut-être pas au fait de ce qu’il se passe dans le secret de votre communauté, si vous êtes catholique. Pourtant, toutes sortes de médias dans le monde font du péché sexuel, un marché comme d’autres choses.

Quel rapport entre le catholicisme et le monde, diraient certains ? Catholique signifie en substance, « religion universelle ». Ce courant est le toit des pires doctrines, même lorsqu’elles ne semblent pas en être tirées. La source est la même, Satan ; et Babylone aura tout donnée pour la corruption des convoitises et de l’orgueil.

Il n’y a pas de limites aux pratiques que l’on peut y retrouver. Non seulement la fornication, mais aussi la sodomie, le viol, la pédophilie, les orgies, etc. pour ne citer que quelques abominations sexuelles. Sachant que ce courant qui prétend au sacré est le guide du monde dans les pires atrocités.

 

Le deuxième est beaucoup plus bridé, alors il est davantage probable qu’ils décompressent par des compromis. Des pratiques n’étant pas « l’acte sexuel » en lui-même. Cela leur laisse tout de même un panel d’activité : pornographie, masturbation, sexe oral, etc… Ce qui est loin de signifier qu’ils soient immunisés contre la fornication en elle-même.

Néanmoins, étant de véritables enfants de Dieu, certaines choses ne se retrouveront pas chez les protestants. Toutefois, notons que des faux frères peuvent très facilement rejoindre leur cercle, se disant croyants.

 

En troisième lieu, nous avons les églises recouvrées à la vie sur le fondement. La puissance sainte dont ils jouissent dans l’unité leur permet un témoignage bien plus digne que les autres courants. Ici, je ne parierai pas sur sa sainteté absolue, mais ils ont clairement une grâce collective tout-inclusive.

 

Conclusion

Ce message prend sens, non dans l’individualité, mais dans les églises. Ne recevez pas un esprit différent, seulement la connaissance exacte. Le fondement que Dieu a ordonné est une unité de contrôle. C’est afin que les influences ne débordent pas.

Il est vrai qu’Il envoie des ouvriers : ceux-là sont utiles à l’édification. Mais beaucoup de ceux qui partent sont indépendants de Son appel. C’est l’un des moyens par lesquels des fausses doctrines se sont répandues.

L’église locale devant Dieu, n’est ni plus large, ni plus petit qu’une ville. Et il se trouve que la grâce collective ne dépassera pas la situation globale sur ce fondement scripturaire. Les hommes ont beau dévié des normes, et établir leur tradition, le gouvernement divin ne leurs obéit pas.

Nous pouvons bâtir des tours en grand nombre (les dénominations) à la manière de Babel (Babylone), comme font les hommes dans le monde (le rayonnement de Babylone). L’ordre divin, sous condition duquel l’église locale est édifiée, ne change pas : c’est nous, qui devons nous soumettre en repentance.

Pour quiconque se soumet individuellement, le signe du milieu ne disparaît pas forcément. Vous pouvez connaître la vérité et être zélé pour la justice, mais vous n’échapperez pas, seul, aux tentations. Ce que Dieu veut, et qui notre forteresse contre l’influence du monde, c’est l’église recouvrée. Cette église est la gloire qui s’édifie jusqu’au parachèvement, la muraille de la Nouvelle Jérusalem.

Nous serons récompensés pour notre travail, mais le témoignage glorieux dépend du sacerdoce. Que Dieu nous fasse miséricorde pour le jour de Jésus-Christ notre Seigneur, Amen.