Deuxième chapitre de la troisième partie « L’Evangile du Vainqueur » du livre

Christ est l’Espérance : Il est l’Espérance qui vient de Dieu et la provision de Dieu, c’est-à-dire la grâce réservée pour la foi de Christ. Tout ce que l’on appelle « espérance » n’est toutefois pas « l’Espérance qui vient de Dieu ». Christ est tout ce que Dieu donne à espérer, et même si certaines promesses ne semblent pas avoir de lien avec l’Espérance de la gloire, Dieu peut nous ouvrir les yeux de la foi pour réaliser cette grâce. En supposant qu’un individu (un croyant) se met à espérer selon la parole de Dieu, il a semble-t-il l’Espérance qui vient de Dieu, un désir et un appel spontané à l’approvisionnement de Christ (la grâce).

L’apôtre Paul enseignait : « Pour ce qui concerne les promesses de Dieu, c’est en Lui qu’est le oui » [2 Corinthiens 1 :20a]. Dans un premier temps, il est signifié que le Fils de Dieu est le garant de la provision divine (l’Espérance). L’apôtre poursuit : « C’est pourquoi encore l’Amen par Lui est prononcé par nous à la gloire de Dieu » [2 Corinthiens 1 :20b]. Cela signifie que Dieu est non seulement fidèle par Sa grâce en Christ-Jésus, mais qu’Il est aussi glorifié en Lui par notre foi dans la reconnaissance de notre confession. En effet, la foi va de pair avec l’Espérance, et avec l’amour de Dieu qui s’incarne en nous par l’amour de Christ dans l’Esprit (Romains 5 :5), tous les éléments de la plénitude sont réunis.

Tous les chrétiens qui connaissent un peu les Écritures doivent pouvoir citer 1 Corinthiens 13 :13. « Maintenant c’est trois choses demeurent : la foi, l’espérance et l’amour ; et la plus grande de c’est choses, c’est l’amour ». Ces trois éléments sont la provision de Christ, la réalité du nouvel homme qui est l’édifice de la foi, alors nous sommes tel qu’il est, non seulement en nature, mais aussi dans cette mesure. C’est afin que nous fassions l’expérience de ses choses que le Seigneur Jésus nous a envoyé le Saint-Esprit et qu’Il a dit : « Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité (réalité), que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je viens à vous » [Jean 14 :16-18] ; et « Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toutes la réalité » [Jean 16 :13a].

Examinons brièvement ces passages. Il y a plusieurs choses à tirer ici : Le Seigneur déclare qu’Il va partir, mais que le Père enverra un remplaçant de Sa part. Il dit aussi que Ce Consolateur sera avec nous pour l’éternité. Il appelle Ce Consolateur, l’Esprit de vérité, une appellation en rapport avec Son ministère intérieur aux églises. On pourrait acquiescer sans trop d’interrogation peut-être, mais Il dit ensuite aux disciples qu’ils Le connaissent déjà, non seulement, mais qu’Il sera avec eux et en eux. Il est évident que le Seigneur parle de Lui-même, et Il nous affirme « je viens à vous » ; mais comme Il l’a dit, « Il sera en vous ». Touchant à Son ministère « en nous », Il dit que lorsqu’Il viendra, Il nous conduira dans toute la vérité ou réalité.

Il nous faut considérer le dépouillement de la chair à deux niveaux, (1) celui de nos propres affections naturelles, et (2) d’un culte impur. En fait, sans l’Esprit de Christ nous ne pouvons ni expérimenter la croix, ni marcher au travers des souffrances (la croix) jusqu’à la gloire de Christ en résurrection ou de Dieu dans le royaume. C’est Lui, l’Esprit du Seigneur, qui nous permet d’exprimer la réalité d’un culte agréable à Dieu. De plus, sans Lui, l’Espérance de la gloire n’est qu’une chimère. Certains trouvent peut-être cette parole mystérieuse, mais c’est la révélation de tout l’intérêt de la piété. Cette dernière a pour but de faire l’expérience de Christ : nous cherchons à Le connaître, Lui, et la puissance de Sa résurrection, c’est-à-dire qu’Il vive en nous par la foi.

La piété est la révélation de Dieu par Son économie en Jésus premièrement, puis dans les saints en Lui. Notre piété vise ultimement cette révélation, et chaque expérience de Christ est un pas supplémentaire vers cette Espérance de la gloire de Dieu en Christ. Seulement, la dispensation de ce mystère dans les saints est laborieuse, quoique déjà écrite. Il y a deux échelles de la gloire : (1) personnelle et (2) collective. Je veux dire que Christ est non seulement le modèle de la gloire individuel que nous espérons, mais aussi celui du nouvel homme unique de l’unité des saints en Christ qui est la plénitude de Dieu et de Christ dans la création.

Bien que nous devions veiller à l’aspect collectif, le meilleur témoignage dans l’amour que nous avons les uns envers les autres, nous sommes forcés d’admettre que notre travail se concentre sur les individus. En effet, nous devons nous assurer de la qualité des matériaux de construction pour le bien de tout le projet : chaque frère et sœur doit être convenablement édifié individuellement, en tant que pierre de construction, afin que l’édifice de Dieu soit cohérent dans Sa volonté. Et avec quoi sommes-nous édifiés ? Avec les éléments de Dieu qu’Il a remis à Christ, non seulement avec ce que possède maintenant Ce dernier, mais aussi avec ce qu’Il est par Son humanité passée par un processus jusqu’à l’ascension. Non seulement, mais avec l’Esprit de Dieu qui nous transforme selon la piété dans la connaissance et la communion des souffrances de Christ, et qui opère Christ en nous pour une œuvre complète de la gloire de Dieu en Christ. « Comme il est écrit : celui qui se glorifie, qu’il se glorifie dans le Seigneur » [1 Corinthiens 1 :31], car nous n’avons rien apporté à la perfection : Christ est la perfection, la réalité intérieure que nous édifions dans l’amour. Et l’économie de Dieu dans les saints est une révélation plus profonde de la perfection, le mystère de Dieu et de Christ. Nous sommes ainsi le chantier de la Nouvelle Jérusalem, la cité du Grand Roi par Sa gloire avec les saints.

L’expérience de Christ

Dieu a fait de Christ toute provision de Son plan. « Mais c’est de Lui que vous êtes en Christ-Jésus, qui est devenu sagesse de la part de Dieu pour nous : justice, sanctification et rédemption » [1 Corinthiens 1 :30]. Justice, parce qu’il n’y a plus de condamnation en Lui, mais la vie éternelle par la foi en Lui; Sanctification, car nous avons non seulement été transférés en Lui, mais nous sommes dans un processus du Saint-Esprit qui nous approvisionne de Christ, de ce qu’Il a obtenu depuis l’incarnation jusqu’à Son ascension ; Rédemption, en référence au fait que nous ne sommes pas encore totalement délivrer du péché, c’est la glorification finale de nos corps mortels pour les rendre sembles au corps incorruptible de Sa gloire. La sanctification est le processus global de toutes opérations de la vie du nouvel homme. C’est ce que je propose d’examiner.

Intérieurement, nous avons un commutateur, notre cœur qui est composé de la partie principale de notre esprit, c’est-à-dire notre conscience, et des organes de l’âme : l’intelligence (ou pensée), l’organe des émotions et la volonté. La conscience est le lieu où se concentre la vie lors de la régénération, ainsi, bien que nous ne sachions forcément l’exprimer clairement, nous avons la foi : c’est le témoignage intérieur de la vie de Dieu, l’Esprit de Christ comme élément vital. Cette même vie coule ensuite dans le reste de notre être intérieur jusqu’à le saturer. Cette opération s’appelle la sanctification et est l’œuvre du Saint-Esprit qui habite dans notre esprit, afin que Christ vive dans nos cœurs par la foi. La sanctification, c’est la transformation de l’élément humain entré en Christ et amené à Sa ressemblance, tant en nature qu’en caractère.

La piété est en opposition au régime de la loi. En effet, la loi consiste en efforts de conformité extérieurement, selon des exigences jugées selon l’apparence. La piété par contre est l’expression d’une communion du Seigneur, ainsi, elle est l’option de l’échange de vie dans la création pour une vraie satisfaction des exigences de Dieu. Sachant ceci : que personne ne peut se rendre agréable à Dieu, ni se justifier par ses propres œuvres, mais seulement par la foi qui montre les œuvres de Christ. Souvenez-vous, si vous le saviez déjà, que le nom « chrétien » avait été affublé aux disciples grecs du premier siècle qui faisait les mêmes œuvres que Christ, sans pour autant Le connaître selon la chair.

Le Seigneur avait condamné la démarche hypocrite des chefs religieux parmi les juifs. Il les réprimandait et les exhortait entre autres disant : « vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, et au-dedans ils sont plein de rapine et d’intempérance. Pharisiens aveugle ! Nettoie premièrement l’intérieure de la coupe et du plat, afin que l’extérieur aussi devienne net » [Matthieu 23 :25-26] ; et Il (Jésus) continue de plus belle dans Son reproche. Nous chrétiens, sommes dans un tel processus par le Saint-Esprit pour la gloire de Dieu en vérité. Il est insensé de soigner notre comportement extérieur comme si cela avait une quelconque réalité. Je ne dis pas que nous devons négliger de nous maitriser. Nous savons que la chair nous conduit dans les ténèbres du péché. Mais la loi n’est que la connaissance du bien et du mal selon que nous soyons capables de l’entendre, or Christ seul est capable d’y obéir, puisque la justice de Dieu est selon Sa nature et Son caractère. Je dis que nous aussi devons apprendre Christ par les différents moyens de la grâce, comme Christ a appris l’obéissance par la souffrance.

Le Seigneur disait : « Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; et le Père qui est en moi, c’est lui qui fait les œuvres. Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez au moins à cause de ces œuvres. En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je vais au Père ; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils » [Jean 14 :10-13]. Deux versets plus haut, Philippe, un disciple du Seigneur lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit ». Sur quoi, « Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? » [v7-8]. Le Seigneur lui dit en fait, que sa requête est sans substance, et prouve son ignorance aveugle. Il lui dit (je paraphrase) : « Je suis le mystère de la piété, la révélation du Père, et tu ne Me reconnais pas ? Tout ce que Je fais ou dis est en fait une œuvre du Père en Moi. Tu devrais Me croire au moins parce que tu vois et entends le mystère de Dieu, c’est pour cela que Je Le glorifie. De plus Je vous garantis que si vous croyez en Moi, vous jouirez de la même relation dont Je jouis maintenant avec le Père qui est en Moi, parce que Je vais là où cette relation est rendue possible pour la foi en Mon Nom ».

Notre expérience de Christ est de l’intérieur vers l’extérieur. Que Christ demeure en nous signifie que nous vivons par une intelligence renouvelée pour être selon l’amour de Christ qui est notre disposition excellente manifesté par une foi éprouvée, jusqu’à la plénitude de la transformation à Son image selon la mesure de Son don. Nous sommes fortifiés dans la communion du Saint-Esprit pour que Christ habite dans nos cœurs par la foi, comme substance (réalité) de la nouvelle vie en remplacement de l’ancienne (la vie de l’âme, le vieil homme) qui est impie et désobéissante.

L’amour de Dieu nous est révélé à travers l’Espérance de la grâce, mais la grâce ne peut jamais faire de Lui un Dieu inique. Il nous faut réaliser que Dieu ne peut pas annuler la justice par pure bonté, en l’occurrence notre condamnation à la mort éternelle. C’est pourquoi dans un premier temps, Il paie Lui-Même le prix de l’obstacle à Son amour, en S’incarnant dans la chair et en sacrifiant la seule vie valable pour notre rachat, Celle du Fils oint pour accomplir la rédemption. « Or, l’espérance ne trompe point, car l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné. Car lorsque nous étions encore sans force, Christ est mort pour des impies. A peine mourrait-on pour un juste, quelqu’un peut-être mourrait il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » [Romains 5 :5-8].

C’est simple : Dieu nous a déjà prouvé la pureté de Sa motivation dans l’amour. Alors comment, ayant connu Son amour pouvons-nous douter de l’Espérance qu’Il nous propose ? Mais grâce soit rendue à Dieu, car la connaissance de Son amour en Jésus-Christ nous rend capable de croire pour le salut. Et non seulement, mais l’Écriture montre comme la grâce de Dieu est cohérente : si Dieu a donné Son Fils unique, Il nous donne aussi toutes choses avec Lui (Romains 8 :32). Nous sommes en effet bénis de toutes sortes de bénédictions en Christ exalté, et nous nous réjouissons dans l’Espérance de la gloire de Dieu. C’est dans un premier temps cela faire l’expérience de Christ par la foi : en tant que révélation de l’Espérance. Ensuite, nous persévérons dans la soumission et la coopération du Saint-Esprit selon l’Evangile en rejetant toutes ténèbres en nous-mêmes, pour une expérience de la puissance de la résurrection de Christ. Et dans un cycle pieux, nous poursuivons le prix de l’appel jusqu’à la jouissance et la conformité du Fils de Dieu, chacun selon la mesure du don de Christ. C’est dans cette vue qu’il est écrit : « Jusqu’à maintenant, vous n’avez rien demandé en mon nom ; demander et vous recevrez, afin que votre joie soit complète » [Jean 16 :24]. Cette grâce est celle de ceux qui ont la vision céleste vers l’Espérance de la gloire.

N’oublions pas que le but final de la sanctification n’est pas individuel. En effet, nous cherchons à Le connaître dans toute Sa dimension : la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ qui surpasse toute connaissance, afin d’être remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu (Éphésiens 3 :17-19). Mais cela n’est possible que dans le Corps de Christ, dans l’unité du nouvel homme, sans sagesse humaine, mais où Christ est tout en tous, où l’amour de Christ est l’unité même de la nouvelle création.

Dieu qui est sage a lié notre progrès individuel à Son économie en Christ, dans l’église locale. Jugez vous-même dans quelle limite vous connaissez Christ. Êtes-vous un avec Christ et les autres membres de l’église, dans un amour parfait et sans reproche ? Pouvez-vous témoigner que tel Il est, tel nous sommes aussi dans le monde en unité et en vérité ? Dieu fait grâce aux humbles, mais Il résiste aux orgueilleux. La volonté de Dieu est l’unité de Christ aux églises locales, et c’est dans l’unité que s’exprime Christ en caractère et par un ministère glorieux du sacerdoce. Nous ne dirons pas que le défaut d’unité est la responsabilité de tous : nous admettons que ceux qui sont disposés non pas seuls ce pouvoir d’être en harmonie avec tous.

Sachant maintenant, qu’aucun moyen d’approvisionnement de la vie (Christ) ne doit manquer dans le processus de sanctification, nous avons besoin les uns des autres. En effet, notre piété est par la foi, au moyen de la parole (de la foi) des ministères pour l’obéissance de notre disposition, mais également par l’épreuve de notre foi, la communion des souffrances de Christ au bout de laquelle, il n’y a pas de vie pour la chair, mais la vie pour l’Espérance du Corps (Romains 5 :3 et 4). Nous devons adopter l’attitude qui nous permettra non seulement d’être saint en veillant et en restant sobre, mais aussi lorsque de l’épreuve, d’obéir à l’Esprit de Christ. Et donc, examinons-nous pour discerner seulement jusqu’où nous nous sommes avancés par la pensée de souffrir pour l’amour de Dieu et de Son économie. Car c’est en référence à notre disposition qu’Il est écrit : « Et nous savons que toutes choses coopèrent pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon dessein » [Romains 8 :28]. Et Son dessein, c’est l’édification du Corps de Christ qui est l’expression collective de l’assemblée des frères parvenus à la ressemblance du Fils.

Le but des opérations de Dieu dans les saints n’est pas de faire de nous de vulgaires marionnettes sous Son contrôle. C’est grâce à la disposition de notre amour, qui est l’amour de Christ qui demeure en nous par la sanctification que nous recherchons, que nous travaillons à l’Espérance qui est la vision de l’Économie de Dieu. Il y a plusieurs figures au travers desquelles nous pouvons voir la prudence de Dieu. La plus pertinente est celle de l’Église comme Épouse de Christ. Nous pouvons aussi considérer « le nouvel homme », parce que c’est une vraie figure de l’unité de Christ, où Il est de toute évidence tout en Lui-Même ; et c’est aussi le mystère de Christ et de l’Épouse selon qu’il est écrit : « les deux deviendront une seule chair » (Éphésiens 5 :31-32).

Ce que Dieu désire avec ceux qui L’aiment, c’est une harmonie, une vie commune adéquate ; comme du vin nouveau dans des outres neuves ou un vêtement parfaitement tissé avec Christ, et non rapiécé d’une source étrangère à la vie de Dieu (impie). Cette Épouse que Dieu forme pour Son Fils était une toute petite partie de Ce dernier, endormi (mort) pour l’occasion, à l’image d’Eve.

Nous sommes morts avec Jésus-Christ, nés de l’Esprit par la foi de Sa résurrection, et nous sommes dans l’Espérance de la conformité à la plénitude de la résurrection. Le salut est un échantillon qu’Il fait croître jusqu’à la perfection. Là encore, il y a plusieurs figures : s’agissant de la maison de Dieu, on parlera de matériaux de construction qui doivent être formés afin de participer à la gloire, et ce n’est là qu’un exemple parmi d’autres. Nous retiendrons toutefois que le point commun de tous ces aspects est la compatibilité parfaite de tous les composants avec l’ensemble de l’entité recherchée, où Christ est tout.

Je vous disais plus haut que Dieu ne cherche pas à nous contrôler comme des pantins. Que vous en semble ? Si un homme à une épouse qu’il aime sincèrement et de tout son cœur, pour qui, il donne même sa propre vie. Serait-il satisfait de la condition d’esclave malheureuse de sa compagne, de son total manque d’harmonie avec lui dans cette relation ? Je vous le dis : cet homme sera lui-même malheureux dans son amour, que sa femme soit extérieurement obéissante ou non. La prudence de Dieu ne peut Lui permettre d’excéder notre disposition, c’est pourquoi Il s’entretient avec nous afin de nous donner l’espérance en éprouvant notre foi. Dieu notre Sauveur est fidèle pour nous amener à la gloire qu’Il nous promet, le salut complet en Christ-Jésus par la soumission à l’Esprit, Amen.

Que Dieu notre Père nous fasse grâce afin que nous soyons captifs de la foi de Christ pour la gloire de Dieu.