Ici, j’aborde un sujet très cher à mon cœur puisqu’il est question du ministère de vie. Si vous avez lu mon témoignage, vous savez dans quelle circonstance le Seigneur m’a appelé. Mais je vous le résume en quelques lignes.

En ce temps, j’étais encore dans une dénomination protestante, et un jour que je dormais, je fus saisi. Etant à moitié conscient, j’entendis des langues inintelligibles qui, vu la vitesse du débit, n’était pas destinées à ma compréhension. Et en conclusion de cet afflux, comme un téléchargement, je fus soudainement redressé par la déclaration « ministère de vie » dans mon esprit.

A ce moment, je ne comprenais absolument rien, non seulement à cause du milieu de ténèbres, mais aussi parce que j’étais plutôt nouveau converti. J’expérimentais de même d’autres choses, en rapport avec cet appel, que je n’étais pas en mesure de comprendre avant des années.

Aujourd’hui, ce qui représente environ six ans d’expérience dans la vie chrétienne depuis, je comprends cet appel.

Ce ministère existe à cause du déclin qui aboutit finalement à l’apostasie dans une très grande majorité des localités. Je n’en ai pas le monopole : il me serait impossible d’abattre, à moi seul, tout le travail qu’exige le besoin. Mais le Seigneur m’a parlé dans une vision, grâce à laquelle je comprends Sa volonté présente.

Ce que Dieu veut, c’est des vainqueurs. Mais je n’ai pas le pouvoir de faire croître, en revanche, Il me charge d’ouvrir les yeux de ceux qui L’aiment et qui veulent faire Sa volonté. Il me donne le pouvoir de renverser des forteresses, et d’amener certains à la consécration de la vision céleste. Le fait est que certains ne L’aiment pas vraiment, préférant le plaisir davantage, sans pouvoir l’admettre. D’autres encore, sont dans l’ignorance : ils ne sont peut-être pas différents des premiers extérieurement, mais ils seront sensibles à la vérité s’ils l’entendent.

Nous ne pouvons pas empêcher l’apostasie, car elle est annoncée d’avance. L’Esprit nous prévient depuis le premier siècle ; pourtant, combien se vautre dans les ténèbres du mélange des choses du monde ? Nous avons heureusement les outils qui permettent à certains d’en réchapper. Ceux-là n’avaient pas l’enseignement et la conduite nécessaires contre le mystère de l’iniquité malgré leur désir sincère.

Je rends grâce à mon Dieu au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, parce qu’Il est Saint et que Son royaume est pur dans la réalité. Les hypocrites peuvent se tromper eux-mêmes, mais la justice sera toujours la part des fidèles.

Nous sommes parvenus au temps de la fin, où l’assemblée universelle des saints est gangrénée par les ténèbres et la mort. Mais Dieu doit obtenir un groupe de cent quarante-quatre mille vainqueurs particuliers dont le rassemblement dans le ciel provoquera les évènements de la fin, et le retour du Seigneur bien aimé.
C’est pourquoi, le Seigneur suscite ce ministère, mais aussi afin que les futurs gouverneurs de la terre dans l’âge à venir, les vainqueurs sur l’âge mauvais, soient au complet. Il y a deux aspects du service adéquat que je voudrais vous exposer.

 

 

La vision et l’enrichissement

Ce sous-titre, comme le suivant ne sont peut-être pas les plus parlant. Car en effet, ces aspects du ministère ne se résume pas ainsi, mais vous comprendrez le rapport.

Nous voyons d’abord le côté positif du service. Dieu a un plan éternel, Son économie dans l’homme sanctifié pour cela.

On peut dire que tous les ministères et les opérations convergent pour ce dessein unique. Mais nous parlons ici d’un appel particulier, et même si le travail des ouvriers doit normalement servir ce dessein, force est de constater l’échec des localités. C’est à cause des stratagèmes du malin qui débordent les ministères classiques, sans formation anti-apostat, à cause des œuvres de la chair qui constituent les visions d’hommes sans crainte du Seigneur.

Le Seigneur a des étoiles dans Sa main droite, des messagers qui sont Son recours au déclin. Mais si les ouvriers classiques ont échoué, c’est qu’ils sont dans les ténèbres, tout comme les frères qu’ils n’ont pas paie selon le Seigneur.

Je ne doute pas qu’un bon serviteur soit également revêtu de la puissance nécessaire. Seulement, les « bonnes intentions » d’un grand nombre étaient surtout une impatience orgueilleuse et une vision subjective dû à l’incrédulité. Ces hommes se séduisent eux-mêmes et sont de plus nourrit de l’orgueil d’autres saints ignorants. Ils se glorifient intérieurement d’une sagesse humaine, et sont sans intelligence spirituelle : que Dieu illumine leur conscience par la parole de vérité.Au prochain sous-titre, nous verrons le processus du salut à ce sujet, la repentance.

Ceux que le Seigneur suscite en remplacement, sont des conducteurs lumineux qui émergent des ténèbres de la mort. Ce sont des vainqueurs sur l’âge mauvais, qui devront présenter au Seigneur des croyants parvenus, eux aussi, à la victoire.

L’apôtre Paul était sans nul doute celui qui a dispensé la révélation du mystère éternel dans toute Sa largesse. Seulement, après des décennies d’enseignement, les conducteurs les plus sages ont remarqués la perversion qu’en faisaient des hommes arrogants et mal affermis.

Nous sommes passés par un long processus de déclin, jusqu’à l’apostasie du peuple de Dieu. Mais comme avec Abraham, après Noé et la tour de Babel, le Seigneur éleva une nouvelle souche en la personne de Martin Luther. Nous avions perdu tout ce que le ministère de Paul nous avait transmis, mais le Seigneur persévérait dans l’Esprit.

Nous pouvons dire que nous héritons de la vie qui a émergé de ce frère, Martin Luther. Il n’était pas parfait, loin de là, pourtant, il est vainqueur en son temps. Or, ce temps que nous vivons est la dernière ligne avant la grande tribulation, et nous devons considérer le retour du Seigneur.

Ce n’est pas du recouvrement de la justification par la foi, que reçu le frère Martin, qu’il nous faut nous glorifier. A présent, toute la révélation est recouvrée, mais non seulement. Seul le ministère de vie peut percer les ténèbres de la mort qui possède des territoires dans les cœurs d’une très grande majorité des saints.

Il n’est pas question que le royaume de Dieu accueille la foi du début, mêlée au reste incrédule et idolâtre. Aucun enfant de Dieu immature et flétrie dans sa conscience ne gérera les affaires de Dieu dans le prochain millénaire. Et il n’y a pas de différence qu’en à l’héritage des prémices, entre un nouveau converti immature et celui qui après cinquante ans n’est pas parfait dans le Seigneur.

Par l’adultération des Ecritures, et à cause de nombreux services hérétiques, ce qui devait servir à l’économie de Dieu a plutôt servi à une prospérité de la chair. Les hommes ont perverti l’enseignement de l’Esprit pour un profit charnel, et par ignorance des principes de la vie divine, ils ont également combattu la réalité du royaume. Nous voyons cela dans le sous-titre « La vision babylonienne », dont je parle déjà dans mon premier livre.

Ce que je dis, c’est que la vision céleste originale que reçu Paul, et qui le saisit pour un service adéquat jusqu’à la couronne de justice, ne peut plus être communiqué par le ministère classique. Le problème à la racine, c’est qu’en servant, les ouvriers n’ont pas enseigné la source de toute justice, la communion de la vie divine dans la réalité.

Peut-être qu’ils ont manqué de vigilance, mais il est fort probable que cela soit dû aux nombreux ouvriers autoproclamés et incompétents qui séduisent les nourrissons à peine sauvés. Et sans la communion de l’Esprit, au-delà du vol des richesses de la gloire divine dans les milieux néfastes, ils achèvent leur vie chrétienne avec au plus, l’illusion d’avoir vécu.

De même, il est peu probable que les saints considèrent les Ecritures par un processus sain. Malheureusement, certains se dressent dans la chair avec assurance, devenant ainsi des influenceurs de la mort.

Ne soyez pas arrogant en vous figurant être plus sage que vos frères. D’ailleurs, aucun ministre ne s’enorgueillit d’un service dans la grâce. La lumière de la vie divine que reçoivent ces messagers, dans la main droite du Seigneur, est la seule à pouvoir éclairer les consciences. Sans cela, nous errons avec pour seule gloire, la tradition, l’interprétation ou l’innovation humaine qui a remplacé la justice de Dieu.

L’aboutissement de cette vision et de cet enrichissement n’est pas différent de celui de l’apôtre Paul. Au contraire, il n’y a pas d’autre fondement que celui des apôtres, et il n’y a pas d’autres fin que Christ, l’espérance de la gloire. Le ministère de vie sert la parole de vie aux saints, afin qu’ils saisissent la vie divine dans l’Esprit par lequel nous réalisons enfin toute gloire de Dieu.

La consécration qui doit-être la part des saints grâce à ce ministère, est la formation des éléments cruciaux de la parole divine pour la vision unique de l’économie de Dieu. Ces éléments sont conformes au fondement des apôtres. C’est notamment la révélation du plan éternel de Dieu (une espérance unique), la consécration elle-même à cette vision (une foi persévérante), et le témoignage du royaume dès aujourd’hui (l’amour).
Les anciens n’ont pas compris que l’obéissance n’est pas extérieure, et que l’a justice n’est pas selon la connaissance du bien et du mal. Combien même la loi morale est bonne, seule la loi de la vie peut réaliser la justice parfaite qui nous échappe.

Ce que les apôtres ont enseigné complète la connaissance, mais en ignorant la source du principe de toute justice, nous échouons quel que soit les apparences et les efforts.

Dans ce premier aspect du ministère de vie, nous avons la communion de la vie divine qui réalise le fondement des apôtres. Nous restaurons le culte qui est selon le principe de la vie, selon lequel nous sommes conduit dans toute la justice, jusqu’à l’aboutissement de l’économie de Dieu.

 

 

L’épreuve dans la lumière

Après l’aspect positif du ministère, j’en viens au passage obligé dans l’épreuve. Nous aimons entendre de belles choses, par contre, l’orgueil et l’amour du monde peuvent nous priver de toute réalité.

Ce côté du service à l’Eglise n’est pas nouveau. Comme pour le premier, il est intensifié dans l’Esprit de vie à cause du besoin. Les premiers ouvriers faisaient leur travail, mais ont été débordés par les faux enseignements et les mélanges de la sagesse humaine.

Contre toute cette impiété et la marche aveugle de la quasi-totalité des générations de la fin, le Seigneur revêt le ministère d’une puissance et d’un témoignage particuliers. Parce que les saints sont aveuglés dans l’âge mauvais, Il envoie des serviteurs avec une lumière telle, qu’un contraste apparaît.

Les ténèbres ne sont pas évidentes pour une majorité, et elles sont sans issue pour d’autres qui pleurent. Alors ce ministère fait le tri entre ceux qui sont apostat, le cœur enterré dans le monde, et les autres qui persévèreront jusqu’à la fin, en Le recevant.

Maintenant, je vous expose le principe de base de cet aspect du service. De là, le serviteur compétent et ceux qui aiment Dieu auront une vision claire, et un jugement incontestable.

 

 

Référence/ 1 Jean 1 – Leçon 1 de « Principes de la communion dans la vie divine » du ministère.

1) Dans un premier temps, nous devons considérer que la source du service spirituel est la vie divine (la vie éternelle). Tous les saints ont cette vie de Dieu qui fait d’eux des enfants de Dieu. Seulement, nous distinguons les petits enfants des jeunes adultes dans la foi.

L’apôtre Paul prévenait qu’il ne fallait pas qu’un nouveau converti soit désigné comme gestionnaire de la maison de Dieu. Et la situation est pire aujourd’hui, puisque même vingt ans après conversion, nous avons encore une multitude mal affermie et abrutie par la sagesse humaine.

Cette multitude est demeurée une foule de petits enfants ballotés et séduits par des imposteurs. C’est la preuve qu’eux-mêmes ne peuvent trouver le chemin seul, puisqu’ils suivent le premier charlatan à afficher une assurance dans ses paroles. Il suffira parfois qu’il fasse une confession éloquente, par un talent dont il usera à volonté.

Tous les saints possèdent la vie divine, mais il y a une sélection de ceux qui ont reçu des dons de la parole, selon leur capacité à les recevoir. Ceux qui prêchent ou enseignent sans un tel don font du mal aux frères. Mais il y a aussi parmi les hommes doués, la sélection de ceux qui sont revêtus de la vision adéquate pour remplir leur service. Dans notre temps, leur nombre est infime, comparé à la foule d’incompétents qui ouvrent des dénominations avec arrogance et par incrédulité.

2) Les serviteurs compétents de l’âge, eux, sont muris dans la vie divine, ne dépassant pas leurs limites dans l’autorité du Seigneur.

Ils poursuivent ultimement la même vision que les apôtres, mais ont comme Jean, une attention contre l’apostasie. Ce sont ceux qui ont vaincu l’âge mauvais et la religiosité par la communion divine persévérante dans la vie.

Certains d’entre eux, la plupart, ont surement reçu un enseignement local dans lequel ils ont persévéré. D’autres, comme moi, sont le fruit d’une semence qui a crû par une convergence d’éléments dans la recherche du royaume de Dieu et de Sa justice. Mais tous en ont commun le fondement des apôtres, la vision céleste, la révélation du besoin de l’âge et les souffrances liées à la justice de Dieu.

Nous voyons souvent des assemblées où un homme parle, quand les autres sont assis à écouter. Ce n’est pas un problème, sauf si ce « membre » est hypertrophié, qu’il prendre trop de place. C’est encore une manifestation de l’arrogance et de la domination des frères. Des membres, les plus charismatiques et éloquents, contrôlent le flux de la parole.

Les ministères de vie n’agissent pas ainsi : ils sont attentifs aux individus. Il n’est donc pas question d’un flux arbitraire de paroles, mais d’approvisionnement du besoin, selon une diversité de dons. Par contre, ils sont aptes à juger toutes choses en conducteurs désignés. A ce propos, tous peuvent et ont des dons pour participer, non forcément à la parole, et certainement pas par la chair, mais selon l’opération de Dieu en eux.

3) L’Illumination de la lumière divine sert à exposer l’injustice.

L’injustice, c’est tout ce qui ne découle pas de la vie divine. C’est la définition des mauvaises attitudes, des péchés, de toute œuvre indépendante par la chair. Toute expression de Dieu est justice, or, en tant qu’enfant de Dieu, la justice doit être notre expression normale.

La lumière est l’outils du ministère de vie qui est déjà utile au côté positif, puisqu’elle est l’introduction de l’approvisionnement de Dieu. Lorsque la parole de Dieu est dispensée, c’est la lumière que nous voyons, pour la foi en la vérité. Mais alors, la vérité est aussi l’exposition de la nature des choses, même de l’injustice.
La lumière divine peut être plus ou moins perçante et n’est productive que dans les humbles. Une lumière plus grande sera plus utile au progrès, mais sera plus pernicieux en cas d’insoumission. En effet, nous verrons que la lumière est un piège pour ceux qui rejettent la vérité.

4) Etant dans le Saint, le Dieu de lumière, Il exposera toujours les œuvres infructueuses des ténèbres pour la repentance des croyants. Seulement, les saints sont habitués à une insoumission voilée par le mélange. Ne pouvant les éclairer à cause leur torpeur, le Seigneur suscite spécialement des serviteurs fidèles habitués à l’onction saine de vie, qui dispensent la parole de vérité.

En effet, la conscience de nombreux saints est devenue insensible à la réalité. Et ne pouvant toucher cette part de l’esprit en eux, ces enfants de Dieu vivent dans la pauvreté spirituelle. Alors, le serviteur de Dieu mettra les croyants sous la lumière divine, afin qu’ils reconnaissent un certain contraste avec la vérité, c’est-à-dire le contenu de l’expression et de l’héritage divin.

Dieu est pur, et comme il est écrit : « personne ne Le verra sans la sanctification ». Pas seulement une séparation extérieure, où la majorité pèchent évidemment, mais aussi concernant les scories intérieures avec les pensées profanes, les principes de l’incrédulité et la convoitise, la philosophie et les mythes.

Ces serviteurs sont des témoignages. Comme le Dieu de lumière ne peut qu’exposer la vérité, ainsi en est-il de Ses ministres. De même nous savons qu’un prophète qui vit en communion divine ne résiste pas à l’onction, ni quelques serviteurs qui sont consacrés.

Le ministère de vie est donc un vase de la gloire dans la maison de Dieu, spécialement approvisionné à cause du besoin, pour faire toutes pensées captives à l’obéissance, selon l’approvisionnement de Christ.

5) La lumière divine est un juge sans faille : Elle ne peut être dans l’erreur.

Cette parole est certaine : Si quelqu’un rejette Son jugement, il rejette en fait l’Esprit de vérité, Lui préférant le mensonge. Cet individu montre que sa conscience est dans les ténèbres et qu’il marche par conséquent dans les ténèbres.

En niant le jugement de la lumière divine, le croyant interrompt la communion de la vie divine, il marche dans les ténèbres. Pire encore, parce qu’il dit qu’il est sans péché contre la plaidoirie de l’Esprit, il l’accuse de mentir. Il rejette la source de la vie qui va croissante dans la communion jusqu’à la pleine maturité en Elle.
Que sa conscience soit dans les ténèbres signifie qu’il ne sait plus ce qui est de Dieu, ni ce qui est de la chair, du monde et du malin ; de plus, il refuse l’instruction.

6) En acceptant le jugement de la lumière divine, nous conservons notre communion dans l’Esprit, avec Dieu et les uns avec les autres.

Nous sommes tous dans le processus du perfectionnement, il se peut donc qu’à diverses reprises, nous soyons confrontés à la connaissance de notre injustice. Dans ces moments, cela ne signifie pas que nous soyons dans les ténèbres : c’est l’opération de l’Esprit de vérité pour notre sanctification, la lumière qui tue par la foi.

7) Ceux qui reçoivent la parole de vérité (ou la lumière divine) en confessant leurs péchés, en sont purifiés.
Le sang de Jésus est éternellement efficace dans la communion divine. C’est pourquoi, même si nous péchons, nous avons le pardon en reconnaissant nos faiblesses devant Celui que nous avons offensé.

« Celui » fait non seulement référence à Dieu, mais aussi à tous ceux qui sont en Lui, c’est-à-dire Christ et les croyants. Comme a dit le Seigneur Jésus, agir envers ou contre un saint, c’est agir envers ou contre Lui.
Et nous devons garder à l’esprit qu’il n’y a pas de pardon sans repentance avec confession.

8) Un croyant qui refuse de reconnaître son injustice aura sa conscience flétrie, c’est-à-dire davantage insensible à la lumière divine. Sachant que cette conscience est ce qui nous sépare du malin, relativement, par la connaissance de la vie. Sans cela, cet individu perd ses défenses spirituelles.

La conscience est le siège de la loi de vie sensé être approvisionnée pour une marche digne du Seigneur. Malheureusement, dans la mesure de cette flétrissure, le chrétien ne discernera pas l’injustice. Il pensera même, de par le malin, dans la chair, avoir la paix qui indique une justification dans le Seigneur.

En fin de compte, le chrétien se révèle ne pas chérir la justice et être dépourvu d’amour, sinon il se serait soumis à la parole de vérité dans la lumière, ne serait-ce par crainte d’avoir offensé la famille de Dieu.

9) Les conducteurs lumineux sont parvenus à une maturité telle, qu’ils sont en décalage avec le sens commun. Dans tous les cas, leur parole est une lumière pour instruire dans la communion de la vie divine.

Ceux qui veulent faire la volonté de Dieu savent reconnaître le ministère de vie. Ils recevront des instructions au temps convenable, leur permettant, au-delà du semblant, de persévérer avec les fidèles.

Seulement, la subjectivité de certains, individualistes, insoumis et parfois sans crainte, se considérant libres de l’ordre divin, peut leur faire tomber dans le piège des murmures et des contradictions contre la parole. Pareille attitude peut conduire les rebelles d’un instant dans la résistance malheureuse qui interrompt la communion adéquate, et finalement, à la séparation des rebelles d’avec la grâce divine, en un court laps de temps.

Je conseille donc aux saints qui dépendent du service des conducteurs lumineux, s’il n’est pas trop tard, de se soumettre plutôt que de les tenter.

Le but ultime de la communion divine est l’économie de tout ce que Dieu est et que Christ a obtenu pour notre jouissance dans l’Esprit, et pour la gloire de Dieu. Dans ce processus du perfectionnement par les ministères, nous passons très régulièrement sous la lumière divine, dans des mesures fluctuantes.

Si le crédit de la conscience vient à s’épuiser dans la longanimité du Seigneur, le chrétien est déclaré apostat. Le ministère aura beau insister, le refus incessant de l’individu à faire le pas de soumission détruira finalement sa condition sainte.

C’est pourquoi, Il a mis un protocole en place, selon lequel, après quelques avertissements, il faut nous soustraire des mauvaises compagnies. Alors, le chrétien aura normalement l’occasion d’expérimenter un brisement. Malheureusement, le malin ayant anéanti les limites administratives dans une large majorité des localités, les saints ont des refuges mensongers dans les congrégations mélangées, qui les reçoivent sans examen.

A force de persévérance dans ce processus du service, les saints ne pécheront plus, mais auront une satisfaction dans le Christ tout-inclusif. Et même s’ils pêchent occasionnellement, car personne n’est si parfait dans le corps mortel, ils ont un avocat dans le ciel, par qui ils maintiennent la communion divine, à cause de Son sang.

« Marcher dans la lumière » n’est pas l’épreuve « sous la lumière », c’est être conforme à la vérité, même en confessant son péché, s’il y a. L’épreuve est sous la lumière, mais reste à voir qui se soumet ou qui rejette le jugement saint. C’est là que nous voyons qui marche dans la lumière ou dans les ténèbres.

 

 

Le commandement divin dans la vie

En plein processus et jusqu’à la fin, nous porterons du fruit, dans la mesure de la communion divine. Cette épreuve est spirituelle comme celle exposée plus haut, et même si cette intelligence ne capture pas autant d’éléments pour le jugement, elle est plus adaptée à une large conscience qui a ici un point de vue plus extérieur.

Maintenant, je parlerai de la manifestation divine en ceux qui marchent dans la lumière, et leur contraire. Nous nous intéressons ici, non à la solution, mais à ce qui différencie les enfants de Dieu des enfants du diable.

A l’Eglise, cela nous permet du juger du progrès, de la maturité de tous dans la vie divine. Sachant que seuls ceux qui vivent dans la lumière ont un jugement sûr. Et si les incroyants peuvent voir cette gloire dans une mesure, les apostats ont une conscience épuisée par leur méchanceté. C’est pourquoi ils sont irrécupérables quand les hommes peuvent être sauvés.

 

Référence 1 Jean 2 – Leçon 2 de « Principes de la communion dans la vie divine » du ministère.

1) Les preuves de la communion de la vie divine sont l’expression de Dieu : Sa justice. Cette justice ne témoigne pas pour la conscience de la loi morale, mais pour la conscience de la nature de Dieu : l’amour. Ce dernier est le mystère de l’expression divine.

Nous avons beau scruter la lettre en légalistes, ces choses ne sont que des ombres. Je pourrais dire des corps, mais alors, ils sont sans vie. C’est comme ne voir que la différence d’une exigence qui nous dépasse et le jugement du contraste, plutôt que la beauté supérieure et désirable du commandement.

Le commandement ancien avait une nature cachée, et le commandement nouveau est l’ancien dont la nature est révélée à cause de la source de vie, avec piété. Cela signifie que par l’approvisionnement de vie, nous devenons un témoignage spontané, et non calculé de la nature divine.

2) Celui qui prétend Le connaître (en vérité, dans la communion de la vie divine) doit avoir l’expression de Dieu.

Peut-être que les hommes sans discernement ne verront-ils que la différence d’une exigence qui les dépasse. D’autres en tous cas, verrons sans doute la nature de notre nouvelle vie, et nous témoignons que Christ est notre vie. Ils nous recevront s’ils sont capables de recevoir Christ, et ils suivront le même Evangile qui a fait de nous ces créatures merveilleuses.

L’amour, qui est la réalité de l’expression divine, augmente par la connaissance de Dieu. C’est ainsi que nous sommes approvisionnés, et l’épreuve de la foi nous confirme, selon la façon dont nous Le recevons.

3) Le commandement n’est pas selon la connaissance du bien et du mal. La parole de Christ n’exige pas un effort d’application de la lettre.

C’est dans la communion de la vie divine que nous sommes approvisionnés, afin de produire le commandement. Si nous pensons appliquer la lettre, nous échouons par une source impie. Peut-être que nous faisons illusion pour certains, mais ce n’est pas une expression de la vie divine, ce n’est pas la justice divine.

Combien savent que nous sommes sauvés par la foi, sans les œuvres de la loi ? Pourtant, il n’y a pas de différence entre la parole écrite que certains chrétiens cherchent à appliquer, et la loi. Il ne sert à rien, sauf à séduire nos consciences, de mener une vie chrétienne par ce principe ancien.

La repentance des œuvres mortes est justement le début de la foi, afin que l’Esprit produise beaucoup de fruits qui plaisent à Dieu et Le glorifient.

4) Celui qui prétend Le connaître sans garder la parole de vie, ment : il est un faux témoignage. La parole de vie est l’Esprit vivant comme approvisionnement par le ministère. Cet Esprit est notre vie divine comme une loi de toute expression de la vie divine dans l’amour.

Tout ce que nous faisons est selon la connaissance de la parole, mais si cette parole est la lettre morte, nos œuvres sont mortes elles aussi. Si nos œuvres sont selon la nouvelle vie, c’est-à-dire l’Esprit qui vit en nous, alors elles sont vivantes.

C’est la parole de vie issue du ministère adéquat qui est l’approvisionnement d’une telle vie pour les œuvres vivantes.

Personne n’est crédible sans pratiquer la justice, et les saints doivent discerner la seule justice de Dieu, grâce au témoignage d’amour. Si un frère est repris par un autre dans une communion divine, ce jugement est pour son bien. Toute expression divine est juste et empreint d’amour, et si nous pouvons discerner l’amour, nous pouvons justifier le frère qui reprend.

5) L’amour est rendu parfait dans celui qui garde la parole de vie pour accomplir le commandement. Alors nous savons que nous Le connaissons, que nous sommes en Lui, et les autres voient notre communion divine.

C’est ainsi que nous rassurons notre conscience, que nous confirmons que nous marchons dans la lumière.
Bien sûr, nous devons persévérer, mais garder la parole de vie le suppose. En effet, nous serons sans cesse éprouvé dans la lumière, pour notre progrès, or, seuls ceux qui sont approuvés conservent leur communion.
Maintenant, n’omettons pas la condition d’une communion du ministère de vie. Il est évident qu’une assemblée qui n’est pas dans la lumière ne progressera jamais. Et comme je le disais dans le sous-titre précédent, la présence de ce ministère garantie une épreuve constante.

Certains aiment demeurer dans le flottement d’ignorance : la sécurité des hypocrites et des lâches. Mais nous devons passer par l’épreuve, pour travailler au renouvellement du nouvel homme-divin jusqu’à la victoire complète sur la mort. C’est à cela que sert la lumière de la vie divine : exposer les œuvres de ténèbres, et les détruire par la repentance, jusqu’à ce que la mort qui les produit soit engloutie par la vie.

Nous sommes encouragés par le témoignage du commandement qui ne peut tarder à se manifester dans une assemblée approuvée. Mais dans un milieu de la mort, avec des apparences de fabrication, l’amour n’est pas le témoignage.

Faites venir un individu sans réalité dans une église du témoignage, et tous, dans cette assemblée verrons ses ténèbres. Lui-même, s’il est apostat, croira à un coup monté, parce qu’il ne verra aucune lumière dans sa conscience flétrie. Mais s’il est humble, il se repentira autant qu’il lui sera donné de recevoir la lumière de la vie.

 

6) Celui qui dit demeurer en Lui doit aussi marcher comme Christ.

Notre vie doit être conforme à la sienne, au commandement. Comme a dit le Seigneur, nous devons aimer comme Il nous a aimé. Comme un lion vit par la vie du lion, tous les lions ont la même expression. Nous donc, devons mener une vie de justice dans l’amour de Dieu, comme Christ notre vie.

Un croyant pieux portera le fruit de l’Esprit. Il sera l’image de Jésus-Christ par la conformité spirituelle au commandement de la vie divine. Ce ne sera pas un défi pour lui, mais le simple témoignage d’une nature. Dans la mesure de la maturité dans la vie, il portera un fruit digne du Seigneur, même si son être extérieur devait succomber.

7) Le commandement ne change pas au court de la vie chrétienne, il prend de prend de plus en plus de place dans le témoignage.

C’est la persévérance dans le processus de renouvellement qui nous permet de témoigner Christ, avec plus de vérité. Plus nous sommes renouvelés dans la lumière, plus les ténèbres disparaissent de notre vie chrétienne et l’injustice de notre expérience.

La loi de la vie divine opère en toute occasion par amour, afin d’optimiser le bénéfice de notre passage dans la lumière, pour le témoignage du commandement.

8) La haine envers un frère est contraire au commandement.

Celui qui haït un frère est dans les ténèbres. S’il dit être dans la lumière, il se trompe lui-même et il ment devant Dieu : il montre que la vérité n’est pas en Lui.

Pareil individu, s’il est réprouvé, doit-être exclu de la communion fraternelle, car il ruine le témoignage de tous. Aimons-nous l’injustice et les ténèbres ? Si non, nous devons ôter toutes œuvres infructueuses des ténèbres du milieu de nous.

Tous doivent comprendre qu’ils vivent pour l’expression du Corps de Christ et le perfectionnement du témoignage. Or, la haine dans l’assemblée des saints serait un ennemi infiltré dans le camp des justes. Comment pouvons-nous, laissez cet ennemi de Dieu, car Dieu est amour, demeurer sans châtiment ?
Celui qui méprise le commandement doit-être exclu après quelques avertissements.

 

9) En aimant les frères, nous savons que nous demeurons dans la lumière.

Dans ce cas, la communion est ininterrompue avec Dieu et les uns avec les autres. Nous sommes ainsi perfectionnés dans l’amour étant approvisionné de la vie divine.

Cette communion des saints dans la vie divine a pour vocation de compléter le témoignage de Christ. Nous ne pouvons que rendre grâce à Dieu, car nous sommes rassurés par cette connaissance, et la présence des conducteurs lumineux est la garantie que nous ne dévirons pas.

Si quelqu’un haït un frère, il montre qu’il ne marche pas dans la lumière, qu’il est donc aveugle. S’il contredit la parole de vérité, il prouve que sa conscience est réfractaire au jugement de la lumière. Celui-là ne peut pas pratiquer le commandement, il ne comprend pas qu’il est dans les ténèbres. Eux, se rassurent, s’ils trouvent le moyen par des œuvres mortes, mais ils déchanteront tôt ou tard.

Je rappelle que ce sous-titre complète le précédent. Ici, nous ne voyons pas de solution, parce qu’il s’agit de la condition du frère dans la lumière ou dans les ténèbres. Ce sont les preuves de notre appartenance à Dieu ou au diable qui sont mis en évidence.