La parole de Dieu me fut adressée en ces mots (traduction française du créole) : « Dieu a [déjà] vu que tu as [beaucoup] de volonté pour détruire [des choses], et Il te donnera le pouvoir pour cela ; Il te conduira dans une dimension [] tu ne sauras comprendre. Il t’utilisera pour plusieurs [choses] dans l’Eglise : ne regardes pas que tu es jeune ».

Je suis un frère de l’Eglise à Fort-de-France, un docteur (enseignant).

Au-delà de cela, j’ai reçu un appel du Seigneur, qu’Il m’a fait connaître de diverses façons. Que ce soit par révélation de l’Esprit, vision ou songe et par la parole écrite, Il m’a instruit d’un appel particulier. Selon Ses termes, Il m’a « donné l’intelligence pour Le connaître », m’a saisi avec un « ministère de vie », pour amener les saints à « une nouvelle consécration » et sauver de la mort ceux qui y sont trainés [injustement]. De plus, il y a les autres « choses » qu’Il m’annonce en prophétie (voir plus haut), qu’il serait long de vous faire connaitre en détails.

Je Le connais au-delà du discours que je vous livre. Mais c’est à dessein que je parle ainsi, car je ne suis pas un serviteur de Dieu autoproclamé, sans appel et mandat divin.

Dans mes écrits, on peut remarquer (ou non) quelques lacunes qui ne touchent pas directement mes compétences spécifiques. Seulement, jusqu’à maintenant je sais apprendre de mes ainés, des authentiques apôtres, qui possédaient la connaissance qu’il me manquait auparavant. En effet, bien que la vérité Elle-même m’ait confié l’économie dans ce temps d’apostasie, je ne dois pas perdre de vue le fondement des apôtres pour l’édification du Corps de Christ. Mais grâce soit rendue à Dieu, le Seigneur m’a recouvré au fondement scripturaire apostolique.

Je m’identifie surtout à cause d’un enseignement précieux selon lequel, les frontières locales doivent être respectées. Dans ma localité aujourd’hui, et dans tout le département pour autant que je sache, il n’y a aucune vie d’Eglise scripturaire. Le fait est que de très nombreuses dénominations ont proliféré, ce, à force de missionnaires inconséquents s’établissant en pasteur, hors de leur propre localité. Il est très probable qu’ils aient été envoyés pour établir des Eglises locales après qu’ils aient fait des convertis, mais ils détruisent l’œuvre de Dieu en gardant les fruits pour eux.

Nous devons faire la différence entre l’œuvre dont les ouvriers sont responsables, et l’Eglise, en laissant cette dernière entre les mains des véritables ministères locaux sous la charge d’anciens. Je suis docteur dans mon Eglise, pour son édification, sans considérer les groupements de diverses localités formant des tribunes pour l’office de plusieurs « pasteurs », des apôtres en fait.

Bien que les localités soient subjectivement divisées par toutes sortes de sectes, il faut que ceux qui comprennent la structure du Corps de Christ se soumettent en fonction. J’entend obéir à la foi de l’Evangile, non aux courants impurs des sectes du protestantisme, encore moins à celui du catholicisme sans limite d’aucune sorte.

Moi, ouvrier du Seigneur par mon appel, je justifie le site « lenouvelhomme.org » ainsi, sans pour autant établir mon œuvre en « Eglise » non-scripturaire. Je reconnais que seul ma localité, ma ville d’habitation, est la limite de mon assemblée devant Dieu, avec tous les frères Foyalais. Et je dénonce la tendance charnelle non conforme de ceux qui dépassent leurs limites.

« lenouvelhomme.org » n’est pas mon œuvre en qualité de docteur, mais en tant qu’ouvrier pour les Eglises, selon mon appel. Les saints de Fort-de-France peuvent m’identifier comme frère au milieu d’eux, pour la communion fraternelle, la fraction du pain et toutes la vie d’Eglise. Mais pour ceux qui sont en dehors de cette limite, je suis un ouvrier, rien de plus, mais toujours pour l’édification du Corps de Christ.

Que Dieu qui nous donne la paix par notre Seigneur Jésus, nous donne également la paix dans l’Esprit de vérité, Amen.

Si vous êtes de l’Eglise à Fort-de-France, contactez-moi en me laissant de quoi vous recontacter.